Dans ce que beaucoup d’analystes considèrent comme un test de pouvoir pour Vladimir Poutine, les élections à Moscou ont été une sorte de revers, mais l’orientation de l’opposition vers le capitalisme sape sa propre plate-forme anticorruption nous explique Tony Wood.
Le débat sur le traité de non-agression entre l’Allemagne et l’URSS a été délibérément utilisé par l’Occident pour émettre divers griefs historiques, politiques, et même financiers envers la Russie, et jeter le discrédit sur les politiques étrangères et intérieures du pays. À cette fin, une suite de résolutions furent passées entre 2006 et 2009 par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, par le Parlement Européen, et par l’assemblée parlementaire de l’OSCE. Dans ces résolutions, on voit les structures politiques de l’URSS des années 1930 et 1940 comparées au régime nazi en Allemagne, la responsabilité de l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale est attribuée aux deux pays, et le jour de signature du traité — le 23 août 1939 — devient la journée européenne de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme.
Voilà un trollage de haute volée lancé par le président russe Vladimir Poutine :
Poutine a dit qu'il avait offert au président américain Donald Trump, lors d'un récent appel téléphonique, la possibilité d'acheter l'une des armes nucléaires hypersoniques que Moscou est en train de développer. Il a précisé que Trump avait rejeté l'offre et répondu que Washington était en train de fabriquer ses propres missiles.
L’équipe d’enquête constituée de journalistes indépendants de Bonanza Media a eu des entretiens exclusifs avec l’un des suspects du crash du MH17, Sergueï Doubinski, avec le Premier ministre malaisien Mohamad Mahathir, avec le colonel qui a récupéré les boîtes noires, ainsi qu’avec de nombreux journalistes, experts et témoins directs des événements.
Les témoignages de personnes vivant sur place et les preuves irréfutables d’experts présentées dans ce documentaire remettent en question le récit officiel fourni par l’équipe internationale d’enquête, le JIT.
Le sous-titrage du documentaire en français par Christelle Néant en exclusivité pour Donbass Insider.
Beaucoup d’encre a coulé quant à la ré-affirmation par la Russie que le Cachemire constitue une affaire bilatérale entre l’Inde et le Cachemire, mais pratiquement personne ne commente le fait que Moscou se montre tout à fait silencieuse quant à la position officielle de la Chine, qui veut que les décisions unilatérales de l’Inde posent un problème à sa souveraineté. La Russie n’a pas non plus réagi à la déclaration incendiaire du ministre de l’intérieur indien, Amit Shah, début août, selon qui des gens « peuvent mourir » du fait des différends de son pays avec la région d’Aksai Chin, administrée par la Chine.
Par Dmitry Orlov – Le 15 août 2019 – Source Club Orlov
Au cours des dernières semaines, deux tentatives de révolution de couleur se sont déroulées en parallèle, l’une à Moscou et l’autre à Hong Kong. Alors qu’un observateur occasionnel pourrait penser que le lien entre les deux est, au mieux, ténu, un examen plus attentif révèle que la méthodologie est exactement la même que celle qui avait été utilisée avec succès lors des divers exercices de changement de régime par le passé – plus d’une fois dans le cas de l’Ukraine – mais récemment beaucoup ont fait long feux.
Lors d’un discours prononcé le 9 juillet au 2e Sommet mondial sur la production et l’industrialisation à Ekaterinbourg, en Russie, le Président Poutine a présenté une brillante intervention sur l’éthique anti-croissance – et anti-humaine – sans vision qui caractérise l’ordre mondial néo-libéral, faisant de la prépondérance pour la fusion nucléaire une priorité nationale russe.
Le récent mouvement de protestations de Moscou constitue de toute évidence une tentative de déclencher des violences de Révolution de Couleur en Russie, mais considérer tous les participants au mouvement comme des « agents de la CIA » revient à faire abstraction de leurs critiques objectivement valides quant à la situation actuelle du pays. Continuer la lecture →
La majorité parlementaire que Zelensky, nouveau président ukrainien, du parti « au service du peuple », vient d’obtenir lors des dernières élections législatives signifie que la paix au Donbass n’a jamais été aussi proche, mais uniquement tant que Kiev reste ouverte à opérer un compromis politiquement difficile avec Moscou, dont il est certain qu’il déplaira à ses soutiens occidentaux, sauf si la « Nouvelle Détente » venait sauver la donne.