Par Zahra – Le 4 avril 2025 – Source The Mazaj
Il existe une sorte de violence qui ne mutile pas et ne défigure pas le corps de ses victimes mais qui défigure l’esprit ; Elle est calme, corrosive et générationnelle. Frantz Fanon, le psychiatre et théoricien anticolonial martiniquais, l’avait compris mieux que quiconque. Fanon est, à mon avis, le penseur le plus convaincant lorsqu’il s’agit de comprendre les retombées psychologiques du colonialisme. Il se situe de manière unique à l’intersection de la psychologie, de la politique, de la sociologie et de l’expérience vécue. Lire Fanon n’est pas seulement un exercice intellectuel pour moi ; son écriture est profondément et intimement personnelle. En tant que chercheur et étudiant en psychologie, je reconnais les blessures psychiques qu’il décrit de manière si vivante et, en tant que membre de la diaspora irakienne, j’ai vu et entendu ces blessures de première main. Ils apparaissent dans les visages et les histoires des gens de ma propre communauté : les identités fracturées, la honte silencieuse, les efforts pour trouver une appartenance à des endroits auxquels on leur a systématiquement dit qu’ils n’appartenaient pas.
Les idées de Fanon résonnent si profondément parce qu’elles ne sont pas abstraites. Elles se reflètent fondamentalement à Gaza, au Liban et au Yémen aujourd’hui et sont psychologiquement évidents dans les récits qui se manifestent dans les salles de thérapie, les salles de classe et les mosquées.
La nouvelle a éclaté ce soir à Moscou, par gracieuseté de la Maison Blanche, que la rencontre de cette semaine entre Donald Trump et Vladimir Poutine était suspendue. Les premiers articles de presse laissent entendre que c’est parce que les deux parties sont en désaccord. Cependant,
Avant le début de la guerre, la plupart des gens en étaient vaguement conscients : ils pointaient avec enthousiasme vers le ciel, peut-être. Au début des combats, il s’agissait de machines simples et délicates à courte portée, capables de guère plus que des missions de reconnaissance mais, très rapidement, elles ont évolué pour soutenir les troupes au sol et même pour effectuer des bombardements, avec des charges utiles de plus en plus lourdes à des distances de plus en plus lointaines.
Par
D’abord, le contexte :
Il n’est jamais légitime de refuser d’aider des civils affamés. Cela n’a jamais été légitime, à aucun moment.