Par Benjamin R. Young – Le 24 décembre 2025 – Source Compact
Au plus fort de la guerre en Irak, les forces américaines étaient confrontées à une insurrection incessante menée par des combattants provenant d’un large éventail de mouvements politiques et d’orientations religieuses, y compris d’anciens militants baasistes, salafistes, wahhabites et chiites. Moins compris à l’époque était le rôle joué par un État voisin dans la facilitation de cet assaut. Un réseau transfrontalier acheminait discrètement des militants islamistes purs et durs à travers les soi-disant “lignes de rats” en Irak dans le but explicite d’enflammer le conflit. Au centre de cet effort se trouvait Bachar al-Assad, le dictateur syrien désormais déchu, qui espérait utiliser le chaos de l’Irak voisin pour dissuader toute intervention américaine dans son propre pays.
Une dynamique similaire se profile dans l’hémisphère occidental avec la menace d’une invasion américaine du Venezuela.
Le 11 décembre est la date anniversaire de la « révolution » syrienne, qui a renversé le régime de Bachar al Assad. Une force, relativement petite, de 20 à 30 000 soldats djihadistes de HTS (anciennement connue sous le nom d’Al Nusra) a vaincu les 260 000 soldats de l’Armée arabe syrienne en seulement 11 jours.
Voici le discours que j’ai prononcé, destiné à un public d’hommes d’affaires allemands et aux Européens plus généralement. Le titre était « Voir clairement la Chine : Comment comprendre une puissance en plein essor » :
Par
Par M.K. Bhadrakumar – Le décembre 2025 –
Anna Barsky, commentatrice israélienne de premier plan,
J’ai
Au début, c’était le droit d’Israël de se défendre. Ensuite, c’était une guerre, même si, selon