Par Jean-Luc Baslé – Le 30 novembre 2020
Dans un article intitulé « A la recherche du temps perdu », madame Galactéros, présidente de GeoPragma, se désole à raison de la perte d’influence de la France dans les affaires mondiales, et constate amèrement que « nous ne comptons plus ». Elle qualifie nos interventions en Libye et en Syrie de « suivisme suicidaire », porteur d’une décrédibilisation de notre politique extérieure. Son analyse est tout à fait pertinente. Mais de quelle latitude dispose la France dans la définition de sa « démarche stratégique » ?

Par 
Donald Trump a découvert à ses dépens à quel point ses pouvoirs en tant que POTUS étaient vraiment illusoires, conditionnés par l’inertie, la malice et la résistance de mauvaise foi de l’establishment bureaucratique, alias le marécage. Il sait également que ce dernier vient de mettre en œuvre le système qu’il a créé pour s’élire lui-même président comme – aime-t-il à penser – un dernier acte de vengeance contre l’intrus orange qui a menacé de l’assainir et, hélas, n’a pas réussi. Tous en chœur : Heil Président Swamp !
Il n’y a vraiment rien de particulièrement compliqué dans ce qui vient de se passer : les anglo-sionistes ont assassiné un scientifique iranien de haut niveau dans l’espoir que ce meurtre déclenchera une guerre. Les Iraniens ont promis des représailles, mais n’ont pris aucune mesure, du moins jusqu’à présent.