Publié par southfront.org
Les bases russes en Syrie encerclent les bases américaines du CentCom (Central Command). Mais que fait la police !
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Les bases russes en Syrie encerclent les bases américaines du CentCom (Central Command). Mais que fait la police !
Par Janet C. Phelan – Le 23 décembre – Source New Eastern Outlook

D’abord le premier maïs OGM, ensuite le saumon génétiquement modifié, et maintenant préparez vous aux bébés génétiquement modifiés.
Interview de Michel T. Flynn, lieutenant-général de l’US Army à la retraite, ancien directeur du Renseignement militaire (DIA)
Le 31 décembre 2015 – Source : thesaker.is

Michael T. Flynn, Lieutenant Général
Le général Flynn, que nous vous avions présenté en décembre dernier, a fait beaucoup parler de lui récemment. Avec plusieurs autres très hauts généraux américains, il aurait fait parvenir, par des voies détournées, des renseignements classifiés au régime d’Assad pour l’aider à lutter contre les islamistes (y compris les fameux rebelles modérés). Dans cette interview, il reste modéré, se cantonnant à une critique de la politique américaine sans en attaquer les fondements. Continuer la lecture

Nous sommes parait-il dans un sacré pétrin
sur le sujet c’est vrai les avis vont bon train.
Un mur nous dit-on se dessine
à une vitesse assassine
les maux pèseront-ils lourdement sur les freins ? …
Et il y en a «plus à venir», met en garde la Fed.
Par Tyler Durden – Le 25 décembre 2015 – Source ZeroHedge

Deux choses deviennent claires quand on analyse la santé financière de la production d’hydrocarbures aux États-Unis :
1) le secteur n’est pas du tout homogène, il présente un large éventail de santé financière ;
2) une partie du secteur semble agonisante, les bouées de sauvetage pourraient inclure des capitaux propres venant des marchés publics, des ventes d’actifs, des private equity ou des consolidations.
Par Salah Lamrani (Sayed Hasan) – Le 28 décembre 2015 – Source sayed7asan
«C’est le terrorisme qui menace les libertés aujourd’hui. Ce n’est pas l’état d’urgence. Je le répète : l’état d’urgence ne signifie pas l’abandon de l’État de droit. Nous combattons le terrorisme, et nous le vaincrons, avec les armes de la République, de la démocratie, avec la force de nos valeurs, de nos principes républicains et de nos principes de droit.» Ainsi s’exprimait le ministre-bonimenteur Bernard Cazeneuve le 2 décembre 2015 avant d’annoncer les résultats des mesures exceptionnelles permises par l’état d’urgence, en se gardant bien de préciser, pour les quelques 10% de perquisitions qui auraient débouché sur des saisies, arrestations et/ou actions en justice, combien d’entre elles étaient effectivement liées au terrorisme.
ZDF, la première chaîne de télé allemande a-t-elle falsifié un documentaire sur l’Ukraine ?
Par Sayed Hasan – Le 25 décembre 2015 – Source sayed7asan
Depuis les événements dramatiques de février et mars 2014 en Ukraine, qui ont vu le renversement du gouvernement de Viktor Ianoukovitch jugé sinon pro-russe du moins pas assez pro-européen, puis la sécession de la Crimée et son rattachement à la Fédération de Russie, la Russie a été accusée d’intervenir militairement en Ukraine. Le nouveau gouvernement de Kiev y mène une guerre contre les séparatistes du Donbass, forces pro-russes qui le tiennent en échec. Si la présence de troupes russes en Crimée durant le référendum d’auto-détermination (les hommes verts courtois, qui n’ont pas tiré un seul coup de feu) a été reconnue par Moscou, et que le soutien humanitaire et militaire de la Russie aux séparatistes est incontestable, la question de la participation directe de forces russes aux combats reste vivement débattue.
Le président russe Vladimir Poutine l’a maintes fois niée, et durant sa récente conférence de presse du 17 décembre 2015, il a encore déclaré en réponse à une question sur des échanges de prisonniers qui incluraient des citoyens russes : «Nous n’avons jamais dit que nous n’avons pas d’hommes qui s’y occupent de certaines choses, y compris dans le domaine militaire, mais cela ne signifie pas que des troupes russes régulières y sont présentes. Appréciez la différence.» Cela semble consistant avec ce qu’il avait déjà déclaré auparavant, à savoir le fait que les citoyens russes qui s’étaient rendus dans le Donbass pour y combattre l’avaient fait de leur propre chef et non pas en tant que soldats en service diligentés par leur gouvernement. Ne serait-ce qu’un jeu sur les mots ? Ce propos établit du moins que l’appui militaire de la Russie aux séparatistes est officiel, même s’il y a discussion sur son ampleur (conseil, armements, tirs d’artillerie transfrontaliers, participation aux combats, etc. ?). Il n’est pas sûr que la Russie aille plus loin que les États-Unis dans leur propre soutien au gouvernement de Kiev, qui comporte également une composante militaire officielle.
Si la guerre du Donbass ne fait plus les titres de l’actualité, la guerre de l’information continue, comme le montre ce reportage de la chaîne nationale russe Rossiya 1 le 22 décembre. Il affirme que la principale chaîne TV nationale allemande, ZDF, aurait falsifié un reportage sur le Donbass en payant un acteur pour jouer le rôle d’un soldat russe, afin d’entretenir le climat de propagande anti-Poutine et de russophobie. «La ZDF, dans un communiqué sur son site, a nié en bloc les accusations russes, pourtant étayées, non seulement par le témoignage du jeune homme recruté pour jouer le volontaire russe, mais aussi par des documents photographiques et vidéo.» Il est bon de rappeler qu’en septembre 2014, cette même chaîne ZDF avait produit une émission parodique qui dénonçait justement la propagande anti-russe des médias allemands quant à la crise ukrainienne, mais qu’en février 2015, elle avait publié une photo de chars russes en Ossétie du Sud en 2008, avec la légende «Blindés russes près d’Isvarino, dans la région de Lugansk, le 12 février 2015». Quoi qu’il en soit, cela donne un aperçu original des tensions entre l’Occident et la Russie, et de la guerre de l’information qui est livrée pour conquérir l’opinion publique.
Salah Lamrani
Vidéo sous-titrée en français
https://www.youtube.com/watch?v=F3FzqKE_6VE
Par Paul Craig Roberts – Le 28 Novembre 2015 – Source PaulCraigRoberts
Zero Hedge rapporte une histoire tirée de «La Grèce, cause toujours» qui est d’abord parue dans le Times.
D’après cette histoire, le niveau de vie en régression imposé au peuple grec par la chancelière allemande Merkel et les banques européennes a poussé un grand nombre de jeunes femmes grecques dans la prostitution. La forte augmentation du nombre de femmes offrant des services sexuels a fait tomber le prix à 4 euros de l’heure. Cela fait 4.24 $, assez pour un feuilleté à la feta ou un sandwich. C’est la valeur que l’austérité, imposée par les banquiers, a posée sur l’utilisation du corps d’une femme pendant une heure. Le prix d’une demi-heure est de 2.12 $. Elles n’obtiennent même pas le salaire minimum.
Si on fait un bilan de l’année 2015, celle-ci a commencé dans la tourmente avec Charlie, l’attentat et l’opération d’ingénierie sociale qui a suivi. Ce fut aussi le cas du site, qui n’a pas simplement changé d’apparence. Une partie de l’équipe a arrêté début 2015 – un effet collatéral de Charlie –, une autre a souhaité poursuivre l’aventure pour ne pas laisser mourir l’élan créé autour de la ré-information sur la guerre en Ukraine notamment.
Le résultat brut après une première année pour le nouveau site est le suivant :
En ce moment, 7 500 visiteurs uniques et 45 000 pages vues par jour pour un total annuel respectivement de 999 553 et 7 887 960.
Beaucoup d’articles sont aussi repris par un grand nombre de sites, ce qui démultiplie notre zone d’influence. Nous proposons toujours essentiellement des traductions, ce qui nous permet de nous dissocier nettement de ce qui se passe en France. Notre ligne de conduite reste fidèle à celle des premiers jours. Nous sommes, comme nous l’annonçons sur la page d’accueil du site :
«Un groupe de citoyens francophones qui désire faire partager au public francophone des analyses venues du monde entier et exprimées dans d’autres langues. Rendre accessible la pensée dissidente où qu’elle se trouve.»
L’actualité de l’année 2015 a été chaude et celle de 2016 promet de l’être plus encore. L’équipe a sa vie propre, certains nous quittent, parfois les meilleurs d’entre nous [et je ne parle pas de Juppé], des nouveaux arrivent. Nous poursuivrons notre effort au mieux de nos capacités. Le site n’a pas d’opinion politique affirmée et ne souhaite pas en avoir. Nous publions des textes aux contenus parfois contradictoires et nous continuerons. Ce que nous vous proposons n’est que la compilation de l’état d’esprit et des recherches de l’équipe de traducteurs, ni plus, ni moins.
Si le site peut paraître pro-Poutine ou pro-Assad et très anti-Système, c’est probablement que notre vision commune de la vérité de situation se rapproche de celle de la vision russe actuelle, un peuple russe qui se redécouvre après tant d’avanies, ou du combat des Syriens pour leur indépendance. Cela vaut pour l’Europe francophone, le Canada, l’Afrique ou le Moyen-Orient, partout où les gens pratiquent le français, et partagent donc, de fait, un espace commun. Notre activité ne représente qu’une goutte dans cet océan de travail que chacun doit accomplir. Pour échapper à la doxa, au conformisme, il est indispensable de nous éduquer tous en géopolitique, en philosophie, sur les systèmes économiques, sur la monnaie, la souveraineté, réapprendre l’Histoire, comprendre les méthodes d’ingénierie sociale utilisées par les élites, définir ce que ce fameux Système représente pour chacun de nous, trouver nos propres sources d’information, les croiser…
Ce ne sont pas les Russes qui viendront libérer l’Europe, ni un homme providentiel (ou une femme). Nous devons nous relever nous même, chacun d’entre nous, quitter notre clavier et sortir de Facebook, nous devons agir là où nous sommes, nous devons travailler le corps social autour de nous, nous devons nous éduquer et éduquer nos enfants, acquérir des compétences hors du Système, travailler à notre résilience.
Le Saker Francophone offre des analyses et des points de vue non francophones, mais ce ne sont que des outils, de l’information brute, des bases pour réfléchir. Si le monde actuel s’effondre chaque jour un peu plus, nous espérons que ces graines dispersées aux quatre vents germeront et serviront pour reconstruire autre chose… de mieux. Il faut aussi comprendre ce terme d’effondrement non comme une fin de tout mais au contraire comme le début d’autre chose, autre chose qu’il faut préparer dès maintenant.
L’année 2016 sera donc laborieuse, pleine de tensions, de dangers mais aussi d’espoir. Nous restons fondamentalement positifs, à la recherche des signes / cygnes blancs.
Le Saker Francophone
Le 23 décembre 2015 – Source entrefilets.com
L’expérience est étonnante. Vous mettez une bouteille d’eau au congélateur environ deux heures et demie puis vous la ressortez délicatement. Vous constaterez que l’eau est toujours liquide bien que sa température soit largement descendue en-dessous de zéro. Il suffit alors d’un simple choc sur la bouteille pour que l’eau se transforme instantanément en glace. L’effet est saisissant. C’est la surfusion. Cette transition de phase brutale peut aussi s’appliquer à la biologie, comme aux sociétés humaines. Ainsi, à l’image de l’eau de notre bouteille, le Système néolibéral américaniste qui a produit notre contre-civilisation se trouve-t-il déjà bien en-dessous du degré zéro fatidique. Malgré son apparente normalité, il est ainsi dans un état de désorganisation totale et un simple choc pourrait suffire à provoquer son effondrement. La chute de l’Empire US, aujourd’hui en phase terminale, sera à n’en pas douter le choc décisif en question.