Par Stratediplo – Le 1er mars 2019 – Source stratediplo
On s’interroge sur les tenants et les aboutissants de l’imminente entrée en guerre des États-Unis d’Amérique contre le Vénézuéla.
Tout d’abord il faut remarquer que l’intention n’est pas nouvelle. On aurait des difficultés à recenser toutes les tentatives de coup d’État interne ou par des acteurs formés à l’étranger, de déclenchement de conflit frontalier, de déstabilisation post-électorale ou de provocation de soulèvement populaire, depuis une vingtaine d’années.


Bien que la BCE ait
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Qu’est-ce qui distinguera les nombreux pays qui s’effondreront et ceux qui survivront – où même prospèreront – dans les vingt-cinq prochaines années, alors que la stabilité disparaît autour d’elles ? Comme je l’explique dans mon récent livre 


Le Parlement britannique est pire qu’un cirque. Et il n’a personne d’autre à blâmer que lui-même.
Le premier tour de l’élection présidentielle en Ukraine a eu lieu le jour du poisson d’avril et il pourrait être tentant de tout ignorer comme une grosse farce, bien sûr, mais il ne faut pas négliger que certains événements importants viennent d’avoir lieu. Je n’en discuterai pas tout de suite, il y aura beaucoup de temps pour cela à l’avenir. Pour le moment, je me concentrerai uniquement sur les éléments d’un panorama beaucoup plus large qui me paraissent les plus critiques.
L’année dernière, la crise de la livre turque s’est rapidement transformée en crise de la zone euro : les rendements des obligations italiennes ont augmenté et l’euro s’est rapidement rétracté après un sommet au premier trimestre proche de $1,25.