Par Moon of Alabama – Le 17 octobre 2026
Je suis le conflit concernant le fleuve Colorado depuis plusieurs années. Je me suis toujours demandé si, ou quand, on en viendrait aux armes.
L’Arizona se joint au procès contestant le plan du gouvernement fédéral pour le fleuve Colorado – Inside Climate News, 16 octobre 2026
L’Arizona allègue qu’un plan pour que les États du bassin inférieur du fleuve Colorado supportent les coupures d’eau dévasterait son économie.
« L’Arizona estime que le nouveau cadre de fonctionnement du gouvernement fédéral ignore les éléments fondamentaux de la loi de la rivière et pourrait entraîner des réductions de la répartition pour l’État qui dévasteraient l’économie de l’Arizona », a déclaré Tom Buschatzke, directeur du Département des Ressources en eau de l’Arizona, lors d’une conférence de presse annonçant l’action en justice.
L’État se joint au Nevada pour poursuivre le ministère de l’Intérieur et le Bureau of Reclamation, alléguant que le plan du gouvernement fédéral place injustement le poids des coupures d’eau sur l’Arizona et ses pairs du bassin inférieur, le Nevada et la Californie. Le bassin du fleuve Colorado est divisé en moitiés inférieure et supérieure, et les réductions des allocations d’eau du Bureau of Reclamation au cours des 10 prochaines années incombent uniquement aux États du bassin inférieur.


L’étrange vanité de l’exceptionnalisme américain est l’ambition décomplexée d’une domination à spectre totale. L’idée est la suivante : l’Amérique doit dominer dans tous les domaines de conflits potentiels, terre-mer-air ainsi que l’espace et le cyberespace et tout autre domaine que vous pouvez imaginer, car c’est la seule façon pour les Américains de se sentir vraiment « en sécurité ». Une telle vanité a un prix élevé, car les dépenses du Pentagone atteignent 1 500 milliards de dollars par an. Mais l’argent n’est pas le plus important. Le plus important est l’état de guerre constant (et les préparatifs pour encore plus de guerre) qui caractérise la politique étrangère américaine depuis 1945. Ainsi que l’érosion de la liberté individuelle et l’appauvrissement des classes moyennes et ouvrières américaines du fait que l’argent s’écoule vers les fabricants d’armements au service d’une ambition impériale sans bornes.
Dernièrement, il ne se passe pas un jour en Europe sans qu’une peur des drones, un incendie ou une panne d’électricité ne soient imputés à la Russie. On nous dit que ces incidents font tous partie d’une “guerre hybride” incessante que la Russie mène contre l’Europe ; une guerre qui implique des incursions de drones, des violations de l’espace aérien, des sabotages, des incendies criminels, des cyberattaques et plus encore.
L’un des mystères persistants de ce quatrième tournant démentiel est de savoir comment il se fait que la prétendue élite intellectuelle américaine ait été la classe qui, sans aucune honte, ait perdu la tête collectivement, se soit ralliée à des idées allant de l’absurde au scandaleux — « Retirez les moyens financiers à la police », « des garçons dans les vestiaires des filles », « la carte d’électeur est injuste », « démantelez le capitalisme », « personne n’est en situation irrégulière », « des émeutes pour l’essentiel pacifiques », « l’obligation vaccinale contre la Covid », « la censure orchestrée par la CIA » — et a finalement décidé de défiler sous la bannière du communisme, le programme politique le plus flamboyamment ruineux de l’histoire.