Par Andrew Korybko – Le 24 aout 2023
Le 15e sommet des BRICS s’est achevé jeudi avec l’invitation faite à l’Arabie saoudite, à l’Argentine, à l’Égypte, à l’Éthiopie, à l’Iran et aux Émirats arabes unis de devenir membres à part entière à partir de l’année prochaine. Cette expansion historique est porteuse de substance et de symbolisme, mais aussi d’avantages et d’inconvénients, qui seront tous analysés dans cet article. Pour commencer, il est essentiel de préciser que l’adhésion formelle aux BRICS n’est pas une condition préalable à la participation d’un pays donné aux processus de multipolarité financière, mais qu’elle contribue à accélérer leurs efforts.
Tout gouvernement peut décider de donner la priorité à l’utilisation des monnaies nationales dans les échanges bilatéraux, mais il est préférable qu’il coordonne cette démarche avec le plus grand nombre de pays et de marchés possibles, d’où l’avantage principal qu’apporte l’adhésion formelle aux BRICS. Ces six pays et ceux qui suivront éventuellement leurs traces rencontrent fréquemment un large éventail de décideurs politiques et leurs homologues lors des nombreuses réunions du groupe qui se tiennent chaque année avant son sommet annuel.
Personne ne devrait être surpris d’apprendre que le Comité National Démocrate s’est engagé à tuer la candidature de RFK Jr. La
Vendredi dernier, Biden a déclaré qu’un accord de « normalisation » avec l’Arabie saoudite pourrait être envisagé : « Il y a peut-être un rapprochement en cours », a déclaré Biden à des donateurs lors d’un événement dans le Maine.
L’agitation qui règne depuis quatre semaines dans l’État ouest-africain du Niger prend une tournure curieuse qui ne permet plus une vision binaire entre « néocolonialisme et impérialisme » et « libération nationale« . Les putschistes nigériens font des ouvertures aux États-Unis et tiennent à distance les entreprises militaires russes, Wagner PMC, du moins au stade actuel de la transition du pouvoir.
Par 

J’ai vu un jour un objet volant non identifié. Je n’ai pas pu l’identifier, il était dans le ciel, et j’ai supposé qu’il s’agissait d’un objet plutôt que d’un sujet, et certainement pas d’un verbe. Mais aucune sous-commission du Congrès n’a été convoquée pour écouter mon témoignage convaincant et m’interroger sur ses implications pour la sécurité nationale.