Par Le Partage – Le 4 juillet 2017 – Source Le Partage
La destruction en cours des différents biomes de la planète, leur contamination par d’innombrables substances et produits toxiques et les pollutions massives des milieux naturels sont-elles les conséquences de la production d’énergie ou de son utilisation (ou les deux) ? Et en quelles proportions ?
Autrement dit, la planète est-elle en train d’être détruite par les conséquences directes de la production énergétique industrielle mondiale ou l’est-elle davantage par ses conséquences indirectes ?
Le déversement annuel de millions de tonnes de plastique qui asphyxient les océans dépend-il du type d’énergie utilisé par les usines et les zones industrielles ?





« Soufflez dans le nez d’un cheval et il va bouger sa queue », dit le dicton. C’est stupide, mais cela intègre un modèle de pensée commun : faire A pour atteindre B. À mesure que nous grandissons, nous apprenons beaucoup de tels modèles de pensée et, en tant qu’adultes, nous nous attendons à ce qu’ils continuent à fonctionner. Nous ne savons pas nécessairement pourquoi. Nous n’avons pas le temps pour des explications compliquées et une rationalisation ; mais nous savons qu’ils fonctionnent. Une approche qui permet de gagner du temps est simplement de les essayer et de voir ce que ça donne. Est-ce qu’ils fonctionnent toujours?


Le dépôt de déchets nucléaire de Hanford, dans l’État de Washington, est considéré comme le site le plus pollué des États-Unis. Il est formé en partie par les ruines de PUREX, une installation d’extraction de plutonium, à partir d’uranium, qui a été utilisée pour fabriquer les armes nucléaires de la Seconde guerre mondiale et pendant toute la Guerre froide. L’extraction du plutonium à partir de combustible d’uranium est un procédé chimique qui entraîne des déchets agressifs et hautement radioactifs.