Par Brandon Smith − Le 20 novembre 2019 − Source Alt-Market.com

Cela semble être un modèle simple et facile à identifier, mais pour une raison ou une autre, le public continue de tomber dans le même piège globaliste. Une tactique bien usée des élites financières, pour attirer l’attention des Américains sur certains candidats politiques fantoche, consiste à encourager ces candidats à utiliser une rhétorique anti-élite, pour ensuite inonder leurs cabinets de ces mêmes élites une fois qu’ils seront au pouvoir. La règle de la politique semble être : « Dites ce que vous voulez pour avoir les gens de votre côté, mais une fois que vous êtes au pouvoir, vous faites ce que nous vous disons… »


Il y a quelque chose que les oligarques non élus, que j’aime appeler la « Bande de Davos », détestent plus que tout : il semble qu’ils n’ont plus le pouvoir d’acheter les peuples.
Lorsque nous observons, dans le monde d’aujourd’hui, la pléthore de soulèvements populaires / populistes à la fois pacifiques et indisciplinés, nous voyons le même fil conducteur qui les traverse.
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Vous savez, je pense qu’il n’y a pas de coïncidences en politique. Tout se passe selon un agenda particulier. Alors, quand je vois une journée aussi folle que celle d’aujourd’hui, je dois me poser la question : « Pourquoi cela, pourquoi maintenant ? »
Contrairement à la candidate démocrate à la présidentielle de 2016, Elizabeth Warren n’éprouve pas le mépris, la répugnance et l’horreur suscitées par la tâche qui consiste à se mêler à la populace. Au lieu de cela, elle est devenue célèbre pour la mise en scène de longues sessions, après les discours de campagne, afin de poser pour des selfies avec ses fans. Vous remarquerez que les demandes de selfies viennent toutes des femmes. C’est réconfortant que toutes s’y mettent. C’est au centre de la stratégie de la sénatrice Warren pour remporter les prochaines élections : capturer le vote des femmes et devenir la présidente de toutes les femmes des États-Unis.