La mort de l’État sans foi est aussi naturelle et belle qu’un flocon de neige qui fond… Toutes les choses cassées vont commencer à être réparées. Et toutes les choses folles vont disparaître, immédiatement. – … une autre de Curtis Yarvin.
Par James Howard Kunstler – Le 28 octobre 2022 – Source kunstler.com

Barack Obama – Susan Rice
Notre pays peut-il commencer à se ressaisir avec les élections de mi-mandat ? Le cynisme qui règne à l’extérieur est monumental. Même si le perfide Parti du chaos est battu à mort dans les urnes, de terribles pièges et d’effrayants dilemmes attendent le régime qui se fondra dans une majorité législative de centre et de droite.


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Quelques commentaires d’abord. Pour commencer, j’ai perdu toute la confiance que j’aurais pu avoir envers Tulsi Gabbard lorsqu’elle a soutenu cet ultra-faux libéral qu’est Bernie Sanders. Deuxièmement, j’ai pris la décision de ne pas commenter la politique intérieure des États-Unis sur ce blog, mais dans le cas actuel, je pense que plutôt que de voir la vidéo de Gabbard comme un phénomène de politique intérieure des États-Unis, je la vois comme un signe de l’étonnant état de décomposition des États-Unis en tant que nation : quand un libéral (soit disant) de gauche reprend les points de discussion des (soit disant) conservateurs, il se passe quelque chose de majeur, surtout quand vous avez un président (soit disant) libéral à la Maison Blanche. Enfin, Gabbard est beaucoup, beaucoup trop intelligente pour ne pas voir que le Parti démocrate est un Titanic politique et que, quel que soit le volume de l' »orchestre de propagande« , ce navire est en train de couler très, très vite. Il est temps de le quitter !


De temps à autre, on nous explique qu’amener les gens à voter davantage améliore la représentation et la représentativité. Qu’obliger les gens à se déplacer au bureau de vote va apporter de l’honnêteté dans la vie politique, et assurer que les membres du Parlement, ou de toute autre chambre de représentants, en deviendra plus responsable. Imaginez-vous l’horreur d’avoir un président élu par à peine un tiers de l’électorat, ou des représentants politiques qui ne s’expriment qu’au nom d’une petite fraction de leur électorat nominal ?