Un coup de gueule contre l’hystérie et de la russophobie occidentale
Par Christelle Néant – Le 16 avril 2018 – Source DONI Press

Pour toute personne rationnelle et sensée, le monde semble être devenu complètement fou, tout du moins le monde occidental. Le bombardement illégal mené en Syrie par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, fait partie de ces symptômes de l’hystérie collective, que les gens encore capables d’utiliser leur cerveau ont du mal à appréhender. À quoi joue-t-on ?
Même un excellent analyste comme Emmanuel Todd en perd son latin à un certain point de son analyse de cette opération « pétard mouillé » ne comprenant pas le côté réel, hystérique et irrationnel de cette russophobie qui frappe l’Occident, des élites, jusqu’au peuple via les journalistes. Une russophobie qu’il n’arrive pas à justifier totalement de manière rationnelle par des arguments du type « volonté de cacher la merde sous le tapis ».
L’Occident, qui se nomme lui-même pompeusement « communauté internationale » pour donner plus de poids à ces quelques dizaines de pays sur les presque 200 que compte le monde, a une nouvelle fois violé le droit international dans lequel il se drape, comme Tartuffe le faisait avec la dévotion.

En cinquante ans, le néo-nationalisme a fini de briser les liens ancestraux. Au lieu de comprimer le 


Donner sa vie. Se sacrifier. N’en tressons pas plus de louanges : ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes nous jouent déjà cette comédie. Pour faire oublier qui ils sont. Pour que le soleil du combattant ne jette pas un contraste trop crû sur leur lâcheté.
Ce qu’a fait le colonel Beltrame n’est pas uniquement un acte héroïque, c’est bien plus que cela.

