Par Moon of Alabama – Le 18 mai 2024
Il y aura encore beaucoup à dire sur les environ 8 000 mots de la :
Déclaration conjointe de la République populaire de Chine et de la Fédération de Russie sur l’approfondissement du partenariat stratégique global de coopération dans la nouvelle ère à l’occasion du 75e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays (en mandarin) (via Arnaud Bertrand).
Mais pour l’instant, il y a ces deux extraits.
Sur la gouvernance mondiale multipolaire (traduction automatique) :
La visite du ministre des affaires extérieures, S. Jaishankar, en Russie du 24 au 29 décembre a donné lieu à un spectacle extraordinaire rappelant les jours fastes des relations indo-soviétiques. Les paroles de Jaishankar sur le sol russe ont été empreintes d’une extase sans nom. Il s’est même promené sur la Place Rouge en plein hiver russe. Mais le ministre est tout sauf un diplomate sentimental, qui sait gérer les émotions, non pas nécessairement comme un fardeau, mais en les transformant au contraire en de formidables effets d’optique.
Les États-Unis perçoivent la paix, la sécurité et la stabilité comme un fait acquis qui se produit de lui-même. Selon Washington, aucun effort significatif n’est nécessaire pour les maintenir, et lorsque le besoin s’en fait sentir, les États-Unis initient eux-mêmes un conflit militaire. Il s’agit là d’une grande différence entre les États-Unis et la Russie : La Russie comprend que pour sauver le monde d’une catastrophe, les grandes puissances doivent parvenir à un consensus et maintenir l’ordre dans leurs régions, écrit 

