Bien sûr que oui…
Par Brandon Smith − Le 3 juillet 2020 − Source Alt-Market.com

Dans l’article de la semaine dernière, j’ai abordé la question de la « balkanisation » américaine et de la migration rapide des conservateurs et des modérés des grands centres de population, et de certains États, pour fuir la radicalisation de l’idéologie progressiste. Dans mon État natal, le Montana, il y a eu une vague d’arrivée de personnes essayant d’échapper au chaos et à l’oppression des États gauchistes. Certains sont ici à cause de la pandémie et des restrictions sévères qu’ils ont dû subir pendant les premiers confinements. D’autres sont ici parce qu’ils ne peuvent pas supporter l’hostilité des politiques identitaires, l’effacement de la culture et les émeutes raciales. Quoi qu’il en soit, ils fuient des endroits soumis aux influences résolument gauchistes.

Alors que l’Amérique se dissout en deux substances distinctes – une nation, deux psychés – nous devrions peut-être accorder plus d’attention à la psychologie sous-jacente à cette segmentation, et pas seulement à ses effets «politiques». De toute évidence, cette scission est vitale pour comprendre les États-Unis. 

Il est assez intéressant d’observer à quel point les commentateurs ont mal interprété les émeutes raciales actuelles, ou les ont comparées avec les émeutes raciales précédentes de l’histoire des États-Unis. Je suppose qu’en disant que ces dernières émeutes sont «tout comme» ou «pas aussi mauvaises» que les émeutes raciales américaines passées, elles essaient de se rassurer en entretenant l’illusion que ce qui se passe maintenant est d’une ampleur limitée et / ou temporaire. Ce n’est pas le cas.
Bien sûr, George Floyd ne méritait pas de mourir avec le genou d’un flic sur le cou et le visage écrasé sur le bitume de la route, mais après le début, hier, d’une série de funérailles à la mémoire de l’ancien voleur à main armée, condamné et maintenant vénéré, on pourrait penser qu’il était la réincarnation – et la suite – de George Washington. Ah bon ? Euh, vérifiez ça… : Washington était propriétaire d’esclaves et, par définition, raciste. Alors Jules César – basé sur la façon dont le révérend Al Sharpton beuglait lors des premières funérailles de jeudi à Minneapolis. Tu peux répéter s’il te plaît ? Jules César possédait aussi des esclaves ? Et Abe Lincoln alors ? Nooon, juste un autre homme blanc ? Et un raciste refoulé … comme on dit.

Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte pour réparer les dommages causés par un 
J’aime les théories du complot ; elles tentent d’injecter du sens dans des ensembles de faits divers, qui sont sinon incohérents. Ils apportent de la rationalité dans notre vie, comme dirait notre ami E. Michael Jones. 
