Par Harrison Berger – Le 21 septembre 2025 – Source American Conservative
Les rapports selon lesquels TikTok transférera une participation de 80% dans ses opérations américaines à Oracle, Silver Lake et Andreessen Horowitz sont célébrés à Washington comme étant une victoire stratégique sur la Chine, où sa société mère est basée. Mais un examen plus approfondi de l’accord révèle un autre gagnant : le gouvernement étranger d’Israël et son lobby aux États-Unis.
Bien que la première campagne visant à interdire TikTok ait pour origine des inquiétudes concernant la manipulation et le vol de données en Chine, cet effort a finalement échoué après que TikTok a accepté de remettre toutes les données des utilisateurs à un entrepreneur basé aux États-Unis via son programme Project Texas. Mais TikTok n’était pas encore sorti de la zone de danger.
Comme Mike Gallagher – un ancien membre du Congrès américain et auteur de l’effort relancé et réussi pour interdire TikTok – l’a écrit en novembre 2023, la raison pour laquelle les États-Unis devaient interdire l’application la plus populaire parmi la génération Z n’était pas parce que l’algorithme incitait les jeunes Américains à soutenir la Chine mais parce que cela les a amenés “à soutenir le Hamas.”
Vous vous demanderez probablement pourquoi le titre parle du Venezuela mais que l’article commence en discutant du nouveau dirigeant syrien ? Une bonne question dont voici la réponse : Étant donné l’accumulation massive de forces américaines au large des côtes du Venezuela, la menace supposée par le groupe Tren de Aragua est-elle réelle ou s’agit-il d’une opération de renseignement conçue pour créer une justification pour effectuer un changement de régime au Venezuela ?
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On peut à peine y croire. L’Occident a abandonné toute prétention avec sa vache sacrée qu’est la « démocratie« , utilisée depuis des générations comme un instrument de supériorité morale avec lequel intimider le reste du monde.
La controverse sur l’allégation du Bharatiya Janata Party selon laquelle la direction du Parti du Congrès est en cheville avec le célèbre financier américain George Soros, dont les antécédents en matière de financement de révolutions de couleur et de projets de changement de régime sont tristement célèbres, ne cesse de faire boule de neige.