Par Craig Murray − Le 31 août 2022 − Source Consortium News
La crise du capitalisme est désormais à nos portes. Il n’y a pas de mesures palliatives qui rendront la situation supportable.
Je ne me suis jamais considéré comme un marxiste. Je suis devenu adulte à la fin de la seule période de 40 ans de l’histoire de la civilisation occidentale où le fossé entre les riches et les gens ordinaires s’est réduit. En conséquence, j’ai cru qu’une société tolérable pouvait être atteinte en prenant juste des mesures simples pour améliorer le capitalisme.
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Le légendaire analyste des cycles financiers et géopolitiques, Martin Armstrong, affirme qu’il est temps de se préparer à ce qui va arriver en 2023.
«Economiser le gaz pour un hiver sûr» : tel est le nom du plan présenté le 20 juillet par Bruxelles, avec un objectif de réduction de la consommation européenne de gaz fixé à hauteur de 15% pour faire face à la diminution des livraisons russes et de passer l’hiver sans catastrophe majeure. 
L’effondrement a été délibérément déclenché pour des motifs politiques par la banque centrale. La situation n’est pas différente aujourd’hui, car il est clair que la Fed américaine agit avec l’arme des taux d’intérêt pour faire s’effondrer ce qui est la plus grande bulle financière spéculative de l’histoire humaine, une bulle qu’elle a elle-même créée. Les krachs mondiaux commencent toujours à la périphérie, comme le Creditanstalt autrichien de 1931 ou la faillite de Lehman Brother, en septembre 2008. La décision du 15 juin de la Fed d’imposer la plus forte hausse de taux en près de 30 ans, alors que les marchés financiers sont déjà en plein effondrement, garantit désormais une dépression mondiale, voire pire.