Par Tom Fowdy – Le 26 janvier 2022 – Source RT
Alors que la crise ukrainienne s’aggrave, il a été largement rapporté que l’administration Biden envisageait d’imposer des sanctions technologiques à la Russie, notamment en ce qui concerne les puces à semi-conducteurs.
En utilisant sa position dans la chaîne de valeur des semi-conducteurs, les États-Unis répéteraient essentiellement l’action qu’ils ont entreprise contre l’entreprise de télécommunications chinoise Huawei, mais en ciblant cette fois un pays entier. Interdire à toute tierce partie qui utilise des brevets américains sur les puces de fournir la Russie équivaudrait à un embargo technologique effectif contre Moscou.
Il y a trois ans, j’ai dit à un professeur américain de l’U.S. Army War College à Washington, à propos de la campagne pour le retour aux États-Unis des emplois cols bleus perdus au profit de l’Asie, que ces emplois ne reviendraient jamais. Ils étaient partis pour de bon.

Il y a un grand paradoxe entre la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine et les politiques économiques clairement suicidaires que l’Agenda vert des États-Unis, de l’UE et de l’OTAN promeut. Une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde est en cours et prend de l’ampleur. Le cœur de cette transformation est l’énergie, et cette exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou même avant. Éliminer le carbone de l’industrie énergétique n’est pas possible à l’heure actuelle, et ne le sera peut-être jamais. Mais si on cherche vraiment à l’atteindre, cela signifie que les économies les plus productives du monde seront mises en pièces. Sans une base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN deviendront une plaisanterie sur le plan militaire. Nous ne pouvons pas parler d’énergie « renouvelable » pour le solaire, l’éolien et le stockage en batterie. Nous devrions plutôt parler d’énergie « non fiable ». C’est l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.
Chacun d’entre nous se spécialise nécessairement en certains domaines, et jusqu’à tout récemment, je n’avais jamais prêté beaucoup d’attention aux questions de santé publique, supposant naïvement que celles-ci étaient entre les mains de fonctionnaires raisonnablement compétents et raisonnablement honnêtes, surveillés par des journalistes et des universitaires aussi fiables.

Ma chère lectrice, mon cher lecteur,
C’est une certitude — ni les désastres naturels, ni même les politiques de gestion de la pandémie ne sont responsables de la montée fulgurante des prix de l’essence à la pompe. La véritable tempête qui frappe l’économie mondiale est la spéculation financière.