« Flottille de la Liberté » : les soldats israéliens tabassent les passagers et commettent de multiples vols – Récit


Par Dr Swee Ang – Le 21 août 2018 – Source Chronique de Palestine

Le Dr. Swee Ang – Photo : UN

Le Dr Swee Chai Ang est médecin et elle était à bord de l’al-Awda, un navire qui se dirigeait vers Gaza avec la flottille de la liberté quand la marine israélienne a arraisonné le navire le 29 juillet 2018.

Al-Awda (le bateau du Retour 1) devait atteindre Gaza le 29 juillet 2018. C’était la dernière étape et nous devions arriver à Gaza dans la soirée. Il y avait 22 personnes à bord, avec l’équipage, et nous apportions 15 000 dollars d’antibiotiques et de matériel de soin à Gaza. À 12h31, nous avons eu un appel manqué d’un numéro commençant par +81… Mikkel pilotait le bateau à ce moment-là. Le téléphone a sonné de nouveau et on nous a dit que nous étions en train de pénétrer dans les eaux israéliennes. Mikkel a répondu que nous étions dans les eaux internationales et que nous avions le droit d’y naviguer pacifiquement en vertu du droit maritime. Ils ont réitéré à plusieurs reprises leurs accusations d’intrusion, et Mikkel a répété à chaque fois que nous naviguions dans les eaux internationales. Cela a duré environ une demi-heure. Al-Awda se trouvait alors à 42 milles marins de la côte de Gaza. Continuer la lecture

  1. Le nom du bateau fait référence à la Marche du retour des Gazaouis

Le taux de meurtres et de viols des Amérindiennes pose un vrai défi à la police et aux tribunaux américains


Par Kaylen Howard et Tilly Marlatt – Le 25 août 2018 – Source Greed

États-Unis (News21) – Partout dans le pays, les femmes amérindiennes sont assassinées et agressées sexuellement dans les réserves et les villes avoisinantes en nombre beaucoup plus important que les autres femmes américaines. Leurs agresseurs sont souvent des blancs ou d’autres hommes n’appartenant pas aux nations autochtones américaines, et sur lesquels la police tribale n’a aucun pouvoir. Continuer la lecture

Le monstre à trois têtes

e3259fe3

samiadu71460.centerblog.net


James Howard KunstlerPar James Howard Kunstler – Le 17 août 2018 – Source kunstler.com

La faction qu’était autrefois le Parti démocrate peut être décrite avec une certaine précision ces jours-ci comme un monstre à trois têtes conduisant la nation vers le danger, l’obscurité et l’incohérence. Toute personne intéressée par la défense de ce qui reste sain au centre de la politique américaine devrait faire attention.

Continuer la lecture

Le « mariage pour tous » aux États-Unis ouvre un marché de niche de mères porteuses à Tbilissi, en Géorgie


Par Jeffrey Silverman – Le 4 août 2018 – Source New Eastern Outlook

Il y a toujours un revers à tout. Le mariage homosexuel aux États-Unis, très moqué par la droite religieuse, est aussi devenu un nouveau créneau commercial et donc rendu acceptable par défaut au sein de cette même droite religieuse en satisfaisant aussi les principes du libre marché.

Dans le pays post-soviétique de Géorgie, un pays plus authentiquement conservateur que ne le seront jamais les États-Unis, un secteur important qu’est la maternité de substitution s’est développé. Beaucoup de femmes assurent ce service plus d’une fois. Comme les mères porteuses gagneraient au moins 15 000 dollars pour le processus, cela en fait une des possibilités les plus lucratives à la portée des femmes géorgiennes économiquement désavantagées. Continuer la lecture

Blessés, brûlés et meurtris : le calvaire des ouvriers dans les usines Tesla


J’entends des collègues dire tranquillement qu’ils souffrent, mais qu’ils ont trop peur de le signaler de crainte d’être étiqueté comme un geignard ou un mauvais ouvrier. 


Par Pavan Kulkarni – Le 10 juillet 2018 – Source The Dawn News

Tesla website

Une troisième enquête a été ouverte début juillet contre le constructeur automobile Tesla par la Division de la sécurité et de la santé au travail de Californie (OSHA dans son acronyme anglais), à la suite de la plainte d’un ouvrier de l’usine d’assemblage automobile de l’entreprise de Fremont. Les détails de la plainte ne seront divulgués par le service qu’après la fin de l’enquête. Continuer la lecture

Le suprématisme culturel de notre société et ses horribles conséquences


Par Eric Zuesse – Le 31 juillet 2018 – Source Strategic Culture

Eric ZuesseL’agence Associated Press a titré le 27 juillet « #MeToo atteint le Vatican alors que des religieuses dénoncent les abus des prêtres » et a rapporté que le Vatican a continué à tolérer le viol par ses prêtres. L’agence analyse : « Les révélations selon lesquelles un cardinal américain éminent a abusé et harcelé ses séminaristes adultes ont mis au jour un abus de pouvoir flagrant qui a choqué les catholiques des deux côtés de l’Atlantique. Mais le Vatican a longtemps été conscient de son équivalent hétérosexuel – l’abus sexuel des moniales par les prêtres et les évêques – et n’a pas fait grand chose pour l’arrêter ».

A Deeper Exploration of the Supremacist Origin of Our Common Culture

Continuer la lecture

Sur la plage…


James Howard KunstlerPar James Howard Kunstler – Le 30 juillet 2018 – Source kunstler.com

Arrive maintenant le mois d’août, mois des vacances, oisiveté, déferlement et grondement des vagues sur le sable, romance furtive sur les dunes – peut-être – pop-corn, routes de campagne et foires de village, et plus de romance furtive encore – peut-être – sur une couverture, dans les hautes plaines, sous une lune de sang – et surtout, répit du pourvoyeur infernal des idées folles, des sombres tendances, et de la mauvaise foi orchestrant la vie dans ce derby de démolition d’une nation.

Continuer la lecture

La discrimination sexuelle institutionnalisée


Par Stratediplo – Le 3 juillet 2018 – Source stratediplo

On apprend que ce sont maintenant des dizaines d’écoles qui, au Royaume-Uni, interdisent aux filles le port de la jupe, au nom de l’idéologie du choix du genre par l’homme (enfin, l’individu humain) et du refus de la détermination du sexe par la nature.

Comme d’habitude en démocratie dirigée, le discours officiel est celui de l’instauration d’un nouveau droit et de plus d’égalité. Même si c’est concrètement ce qu’on fait, il ne s’agit absolument pas de retirer aux filles le droit de porter le vêtement traditionnellement distinctif de leur sexe, ou de les discriminer par rapport aux garçons qui (pour l’instant) peuvent continuer de porter le leur, il s’agit simplement d’instaurer l’égalité des 0,0001% maximum (1 par million) de vrais ou prétendus asexués avec les dizaines de millions de gens normaux. Et encore faut-il s’entendre sur ce dernier terme, car dès lors que le pouvoir social normatif (parlement en théorie et presse en pratique) édictera la nouvelle norme d’asexualité, ce qui est en cours dans un premier temps à titre facultatif, ce sera les êtres sexués donc autrefois considérés comme dans la norme (normaux) qui seront désormais déclarés hors-la-norme (anormaux). Mais en langue et bien-pensance modernes, il ne faut surtout pas interpréter la « discrimination positive » envers certaines catégories comme une discrimination négative envers les autres, ou comme une discrimination tout court.

Dans la même ligne idéologique, des écoles interdisent aux garçons le port de la culotte courte, mais certaines leur autorisent le port de la jupe qu’elles (ou leurs consœurs) interdisent aux filles. Inévitablement, à terme l’un des nouveaux idéologues normateurs tombera sur une photographie de cour d’école ou de réunion familiale du XIXe siècle et saisira que le pantalon est, en Grande-Bretagne, le vêtement traditionnel du sexe masculin, que très peu de femmes ont porté depuis que les braies se sont généralisées chez les hommes, d’abord sous la robe puis à la place, il y a au moins quinze siècles en Chrétienté.

Certes le sociologue moyen se demandera pourquoi on ne considère plus possible de reconnaître voire promouvoir les catégories nouvellement à la mode sans brimer les anciennes, en l’occurrence naturelles, c’est-à-dire de reconnaître les genres institués sans opprimer les sexes naturels, d’ailleurs le lancement d’un concours national pour la conception (le design) d’un nouveau vêtement distinctif des asexués déclarés stimulerait certainement les créativités et fournirait une excellente occasion de promotion des nouvelles normes. Le démographe lui répondra que les idéologues n’ont pas encore identifié assez d’asexués assertifs dans la société pour participer significativement à leur auto-promotion, et que les politiciens ont donc trouvé plus facile d’asexuer visuellement les dizaines de millions de gens du peuple que de convaincre la reine d’Angleterre de s’habiller comme une chancelière prussienne ex-sportive est-allemande.

Gageons que les utopistes « transhumanistes » de la transformation de l’humanité en ruches et fourmilières d’individus asexués trouveront aussi plus facile d’imposer la gandoura unisexe aux Saxons des Angles que de faire raser leurs barbes et ôter leurs voiles aux Hindoustanis des Angles, qui eux continuent de considérer le sexe comme l’instrument naturel de la reproduction des individus et de la perpétuation de l’espèce.

Stratediplo

   Envoyer l'article en PDF   

Les yeux du gouvernement sont partout : nous sommes tous prisonniers de l’état de surveillance


John Whitehead

Par John W. Whitehead – le 18 juin 2018 – Source Rutherford

« Nous sommes tenus par le Pentagone, nous sommes tenus par Madison Avenue [l’artère de New York la plus bardée de publicités, NdT], nous sommes tenus par la télévision, et tant que nous accepterons ces emprises, et ne nous révolterons pas, nous continuerons à dériver avec le courant jusqu’aux chûtes d’eau en aval… Tant que nous continuons d’acheter ce qu’ils veulent nous vendre, nous sommes à leur merci… Nous vivons tous dans un petit village. Votre village est peut-être différent du village de quelqu’un d’autre, mais nous sommes tous prisonniers. » – Patrick McGoohan

Continuer la lecture

L’animal qui s’auto-illusionne


Orlov

Orlov

Par Dmitry Orlov – Le 28 juin 2018 – Source Club Orlov

« Je ne suis pas un animal, je suis un être humain ! », est une phrase célèbre du film de David Lynch, The Elephant Man, encensé par la critique, qui raconte l’histoire de Joseph Merrick, un homme gravement déformé atteint du syndrome de Protée au XIXe siècle à Londres. Ce film était basé en partie sur une étude de l’anthropologue Ashley Montagu, L’homme éléphant : Une étude sur la dignité humaine (1971). Cette fameuse citation a ensuite donné naissance au titre de la comédie noire « I Am Not An Animal » de Peter Baynham, sortie en 2004, sur des animaux qui se sont échappés d’un laboratoire de vivisection et ont tenté de survivre aux côtés des humains dans le grand monde cruel.
Continuer la lecture