Par Nicolas Bonnal – Mai 2017

On peut toujours tout reprocher à Badinguet-Napoléon III, mais, selon Maxime du Camp, on ne peut lui reprocher sa diplomatie. Derrière les aberrations de l’Italie (puissance aigrie, impuissante plutôt, qui finit par nous déclarer la guerre et nous confisquer des terres), de la Crimée et du Mexique, derrière la débâcle de 1870, il y avait une vision. C’est ce que rappelle notre immense et méconnu auteur au tome II de ses Souvenirs, chapitre sur 1870 (trouvez tout sur archive.org).




