La Pravda américaine. Le déni de l’Holocauste.


La surprenante histoire du négationnisme de l’Holocauste


Par Ron Unz – Le 27 aout 2018 – Version anglaise Unz Review

Il y a quelques années, j’ai entendu parler d’un conflit féroce sur le net impliquant un journaliste de gauche nommé Mark Ames et les rédacteurs en chef du magazine Reason, la publication phare du mouvement libertarien en plein essor. Même si j’étais plongé dans un difficile travail de programmation, la curiosité a pris le dessus et j’ai décidé d’y jeter un coup d’œil.

EuropeanDenial

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Réponse à la question cruciale de Paul Craig Roberts


2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – le 7 septembre 2018 – Source The Saker

Dans un article récent, Paul Craig Roberts m’a posé directement une question très importante. Voici la partie essentielle de cet article (mais assurez-vous de lire l’article complet pour comprendre d’où vient Paul Craig Roberts et pourquoi il soulève ce problème absolument crucial) :

Andrei Martyanov, qui vient d’écrire un livre dont j’ai parlé sur mon site, a récemment défendu Poutine, comme Le Saker et moi l’avons fait dans le passé, contre ceux qui disent que Poutine est trop passif face aux agressions. Comme je l’ai déjà dit, je ne peux qu’applaudir Martyanov et Le Saker. Là où nous différons peut-être, c’est sur l’idée qu’accepter sans cesse des insultes et des provocations encourage leur escalade jusqu’à ce que la seule alternative soit la reddition ou la guerre.

Donc, voilà les questions que je pose à Andrei Martyanov, au Saker, à Poutine et au gouvernement russe : combien de temps faut-il tendre l’autre joue ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à ce que votre adversaire ait réduit à zéro votre avantage dans la confrontation ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à perdre le soutien de la foule des patriotes qui pensent que vous ne défendez pas l’honneur du pays ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à être finalement contraint de choisir entre la guerre ou la soumission ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à qu’une guerre nucléaire soit inévitable ?

Je pense que Martyanov et Le Saker seront d’accord pour dire que ma question est légitime. Continuer la lecture

Un bilan du PQ sur la question nationale


Le recadrage du PQ sur les seuls enjeux du quotidien.
Faut-il vraiment blâmer le peuple pour l’échec du projet péquiste ?

Par Gilles Verrier − Septembre 2018

 

Résultat de recherche d'images pour "election quebec"« Il est justifié de juger d’un événement par son résultat,
et c’en est le critère le plus solide. »
Clausewitz
Le Québec ira en élection le 1er octobre prochain. C’est la première fois que la question nationale au Canada sera absente d’une élection provinciale depuis 1966, année où le Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) présentait 73 candidats. Son successeur, le Parti québécois (PQ), fondé à la fin de 1968, propose depuis cinquante ans – avec une ferveur fluctuante – une forme ambiguë de souveraineté. Pourquoi vient-il de renoncer à plaider la cause qui l’avait mis au monde ? L’infiltration fédérale ? L’intransigeance du Canada contre lequel il ne peut rien ? Les « méchants fédéralistes » ou « le peuple qui n’a pas suivi » ?

Pentagone ou la théorie d’UN complot – Présentation


Par Hervé – Source Le Saker Francophone

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Publier un livre sur le 11 Septembre, 17 ans après, le jour anniversaire, cela semble presque anachronique. Tout a été dit et ce qui ne l’a pas été semblait ne jamais devoir l’être.

Pour éviter de sombrer dans le complotisme sur un sujet aussi sensible qui vous vaut un clouage au pilori aussi sûr que rapide, je m’étais bien juré de ne pas manger de ce pain là, enfin pas aussi directement. Il me semblait bien plus efficace de saper le Système en dénonçant ses crimes actuels, en tissant leur filiation remontant jusqu’à ce fameux jour de septembre 2001 de manière presque subliminale ou en remontant le fil de l’Histoire comme on s’évertue à la faire depuis quelques années maintenant.

L’histoire moderne n’a pas encore pu être prise en charge par les historiens, elle reste dans un clair-obscur, source de toutes les déformations et de tous les fantasmes. Et pourtant l’auteur aura réussi à me convaincre.

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La main invisible du terrorisme


Par Emmanuel Leroy − Septembre 2018

Attentat à Homs en Syrie – Février 2016

La plupart des auteurs s’accordent pour définir le terrorisme comme étant une méthode d’emploi de la terreur à des fins politiques, religieuses ou idéologiques. À ce titre, le génocide arménien de 1915 entre parfaitement dans la catégorie du terrorisme d’État visant à anéantir une partie de la population pour des raisons ethniques ou religieuses. L’emploi du mot terrorisme est attesté pour la première fois en France, en 1794, pour désigner la doctrine des partisans de la Terreur : Robespierre, Marat et leurs amis du bien mal nommé Comité de Salut Public. Nous remarquerons qu’il s’agissait déjà ici d’un terrorisme d’État, revendiqué et assumé comme tel, et destiné à éradiquer ou à mettre au pas tous ceux qui refusaient le nouvel ordre : Chouans, Vendéens, aristocrates, religieux, etc. et non pas d’un terrorisme dirigé contre un État par une faction politique ou religieuse quelconque.  

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La Pravda américaine. L’assassinat de JFK – 2e partie


Qui en est l’auteur ?


Par Ron Unz – Le 25 juin 2018 – Unz Review

Un puissant barrage peut retenir une immense quantité d’eau, mais une fois brisé, l’inondation qui en résulte peut balayer tout ce qui se trouve sur son passage. J’ai passé presque toute ma vie à ne jamais mettre en doute le fait qu’un tireur solitaire nommé Lee Harvey Oswald avait tué le président John F. Kennedy, ni qu’un autre tireur solitaire avait pris la vie de son frère cadet, Robert, quelques années plus tard. Puis, quand j’en suis arrivé à accepter que ces contes de fées n’étaient que des contes de fées, fait reconnu par nombre d’élites politiques disant pourtant publiquement le contraire, j’ai commencé à considérer d’autres aspects de cette importante histoire, le plus évident étant de savoir qui était derrière cette conspiration et quels en étaient les motifs.

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Les gagnants perdront et les perdants gagneront


Par James Howard Kunstler – Le 20 août 2018 – Source kunstler.com

Qui ne veut pas penser qu’il est un bon être humain ? Qu’il est une personne aux bonnes intentions, à la conscience claire, impartiale, généreuse, aimante et compatissante ? Au contraire, qui veut être un perdant ?

La situation politique actuelle aux États-Unis a fait que les vainqueurs américains sont devenus des perdants et la douleur qui en a résulté a mis les nouveaux perdants désignés dans une fureur d’indignation morale. Les déplorables insurgés de Trump étaient censés être remis à leur place le 8 novembre 2016, replacés dans leurs WalMart, mais leur champion avec ses cheveux plaqués or préside la nation dans la maison où Lincoln, les Roosevelt et Hillary ont vécu. « J’ai gagné … ! » comme le nouveau président aime à le tweeter.

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Les banques ne sont pas des intermédiaires de fonds prêtables et pourquoi cela compte


Par Zoltan Jakab et Michael Kumhof – Mai 2015 – Source Bank of England

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Depuis la Grande Récession, les banques sont de plus en plus intégrées dans les modèles macroéconomiques. Cependant, cette intégration est confrontée à de nombreux problèmes non résolus. Cet article montre que nombre d’entre eux sont imputables à l’utilisation du modèle d’intermédiation des fonds prêtables (IFP). Dans le modèle IFP, les prêts bancaires représentent l’intermédiation de l’épargne réelle, ou des fonds prêtables, entre des épargnants non bancaires et des emprunteurs non bancaires. Mais dans la réalité, la fonction clé des banques est la fourniture de financement, ou la création d’un nouveau pouvoir d’achat monétaire au moyen de prêts, pour un seul agent, à la fois emprunteur et déposant. La banque crée donc son propre financement, les dépôts, en acte de prêt, dans une transaction sans aucune intermédiation. Les tiers sont uniquement impliqués dans le fait que l’emprunteur/déposant doit être sûr que d’autres accepteront son nouveau dépôt en paiement de biens, de services ou d’actifs. Cela n’est jamais remis en cause, car les dépôts bancaires sont le moyen d’échange dominant de toute économie moderne.
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La malédiction de Thomas Malthus


Le 3 août 2018 – Source The Next Wave


En parcourant quelques notes de l’année dernière, je suis tombé sur un article de Dietrich Vollrath publié en 2017 que j’avais imprimé pour lui donner toute l’attention qu’il mérite. Il s’intitule Qui appelez-vous un malthusien ? » et aborde la question intéressante pour l’avenir de savoir pourquoi traiter quelqu’un de « malthusien » est une forme d’attaque ad hominem si efficace qu’elle met fin à tout argumentation possible.

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Trump contre la FED : l’Amérique sacrifiée sur l’autel du NOM


Par Brandon Smith – Le 26 juillet 2018 – Source alt-market.com


Il y a un décalage au sein du mouvement de la liberté sur la notion de l’endroit où trouver la racine du globalisme. Un groupe de personnes au sein du mouvement semble penser que la source du globalisme réside en Amérique même ; que l’impérialisme américain est la base du système globaliste et que le dollar est le mécanisme le plus important pour soutenir leur puissance. C’est une simplification sommaire du problème.

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