Par Dmitry Orlov – Le 28 février 2023 – Source Club Orlov

Biden est peut-être l’ombre triste et flétrie d’un homme, mais il n’est qu’une simple mascotte, alors que son clan ne manque certainement pas d’ambition ignoble. Il a réussi à prendre le pouvoir en volant l’élection présidentielle américaine par toutes sortes de calomnies, de falsifications et de fraudes, puis a travaillé assidûment pour maintenir perpétuellement sa mainmise sur le pouvoir politique en acheminant des fonds du Trésor américain vers les campagnes électorales américaines par le biais de la machine à blanchir l’argent préférée du clan Biden, connue sous le nom d’Ukraine.
Le mardi 21 février, le président Poutine a prononcé un discours qui devait être très important. Cependant, une fois le discours prononcé, la plupart des experts ont déclaré qu’il n’avait rien dit que nous ne sachions déjà. Ils se sont donc concentrés sur l’annonce de son retrait du traité START II. Cependant, il a dit quelque chose de bien plus significatif.
La chose qui distingue le dernier rapport en date de la RAND Corporation sur l’Ukraine ne réside pas dans la qualité de ses analyses, mais dans le fait que le groupe de réflexion national le plus prestigieux a adopté sur la guerre une position opposée à celle de la classe politique de Washington et des alliés globalistes de cette dernière. C’est un changement très important. Souvenez-vous-en, les guerres ne s’arrêtent pas du fait que le public se met à s’y opposer. Cela n’est qu’un mythe. Les guerres prennent fin lorsqu’un fossé assez vaste se creuse parmi les élites, qui finit par déboucher sur un changement de politique.
Dans une récente 
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TOKYO – Bien qu’elle soit une banque centrale dotée d’un appareil de recherche légendaire, la Réserve fédérale américaine passe pourtant à côté de certains indices importants montrant que l’économie américaine est au point mort.
Les hauts-dirigeants de l’UE multiplient les appels à l’unité et à la solidarité ces derniers temps. Ces appels sont si fréquents que l’on se demande si cette unité existe dans le continent, sous la forme à laquelle celui-ci s’est habitué à fonctionner ces dernières décennies. Et si l’on intègre ces pensées au principe du caractère cyclique de l’histoire, on voit en sortir un étrange schéma.
Lorsque les électeurs américains ont voté, la semaine dernière, la politique étrangère n’était probablement pas en tête de liste de leurs préoccupations. Mal informés par les médias grand public au point de souffrir de déficience cognitive informationnelle, peu d’Américains [et d’européens, NdT] comprennent le rôle dévastateur et destructeur que joue leur pays sur la scène mondiale. Il y a donc quelque chose de symboliquement significatif dans le spectacle des électeurs de Pennsylvanie qui ont