La guerre de communication monte en puissance.
Par Sputnik News – Le 29 juin 2017

Project Veritas (PV) a lancé une série avec le titre éloquent d’American Pravda visant à révéler les mensonges des médias américains. S’exprimant sur Radio Sputnik, un stratège en communication de PV a déclaré : « Je préviens les médias traditionnels : nous ne vous lâcherons pas ».
Les journalistes de Project Veritas, une organisation américaine à but non lucratif, ont lancé une nouvelle série, American Pravda, qui expose l’hypocrisie et le mensonge des médias traditionnels. CNN, la télé câblée américaine, est le premier canal d’information à se retrouver sous les fourches caudines des journalistes d’investigation de PV.

À ce stade, je trouve la tâche de commenter ce qui se passe aux États-Unis moins qu’agréable. L’ensemble est devenu un embarras.


À présent, la plupart d’entre vous avez entendu les dernières mauvaises nouvelles de Syrie : le 18 juin, un F/A-18 Super Hornet (1999) américain a utilisé un AIM-120 AMRAAM (1991) pour abattre un avion SU-22 (1970) syrien. Deux jours après, le 20 juin, un F-15E. L’excuse présentée chaque fois était qu’il y avait une menace sur les troupes des États-Unis et celles qu’ils soutiennent. La réalité est, évidemment, qu’ils essaient tout simplement de stopper l’avance de l’armée syrienne. C’était donc une « démonstration de force » américaine typique. Excepté que, bien sûr, abattre un chasseur bombardier SU-22 de 47 ans et datant de l’ère soviétique n’est pas un exploit vraiment impressionnant. Abattre un drone sans pilote ne l’est pas non plus. Il y a un schéma ici, cependant, et ce schéma est que toutes les actions américaines jusqu’à présent ont été exclusivement pour le spectacle : l’échec total du bombardement de la base aérienne syrienne, le bombardement de la colonne de l’armée syrienne, abattre le chasseur-bombardier syrien et le drone iranien – toutes ces actions n’ont aucune valeur militaire. Elles ont toutefois une valeur de provocation puisque chaque fois les yeux se tournent vers la Russie pour voir si elle va répondre ou non. 




