« Si un politicien fait une ‘faveur’ à un parrain du crime et que ce dernier paie la femme du politicien, il s’agit toujours de corruption. Si le patron du crime paie le fils camé du politicien en échange de la faveur, c’est toujours de la corruption ». – Jeff Childers, blog Coffee & Covid
Par James Howard Kunstler – Le 15 Septembre 2023 – Source Clusterfuck Nation
Tout comme un investissement douteux peut devenir catastrophiquement ruineux dans le monde de la finance, « Joe Biden » est passé d’un actif à un passif pour le Parti du Chaos, alors que nous entrons dans la saison où les choses deviennent réelles. Il y a quelques semaines, le fantôme de la Maison Blanche ne pouvait rien faire de mal, bien qu’il ait fait absolument tout ce qu’il fallait depuis trente-deux mois qu’il hante le Bureau Ovale. Aujourd’hui, une odeur de pourriture et de soufre se dégage de chacun de ses faux pas, tandis que ses balbutiements à la tribune déclenchent des alarmes au QG du parti. Que faire, en effet ?
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La situation devient très confuse. On frôle la folie. Un nouvel acte d’accusation comportant quatre chefs d’inculpation relatifs aux événements du 6 janvier a été émis à l’encontre de l’ancien président Trump, qui est désormais accusé de plus de 75 crimes. Toutefois, ces nouvelles accusations ne feront probablement qu’éroder davantage la confiance dans le processus judiciaire fédéral et dans l’intégrité du système politique américain lui-même. L’acte d’accusation doit être examiné dans le district de Columbia, qui est notoirement politisé et qui a peu de chances de constituer un jury autre que totalement hostile (on dit à Washington DC que le ministère de la justice pourrait condamner un hamburger avec un jury de Washington DC).
À la veille du sommet de l’OTAN, le New York Times a publié un article signé par deux auteurs (Gray Anderson et Thomas Meaney), paru sous le titre : «
« L’État, c’est moi » – On attribue à Louis XIV cette expression. Thierry Breton, le commissaire au marché intérieur de l’UE fait écho à ces mots, en répétant à qui veut l’entendre ce lundi que « c’est moi le régulateur » en vilipendant les réseaux sociaux et
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WASHINGTON, D.C. – Aujourd’hui, la commission judiciaire de la Chambre des représentants et la sous-commission spéciale sur l’armement du gouvernement fédéral ont publié un rapport intérimaire intitulé « FBI Whistleblower Testimony Highlights Government Abuse, Misallocation of Resources, and Retaliation » [Le témoignage d’un lanceur d’alerte du FBI met en évidence les abus, la mauvaise affectation des ressources et les représailles au sein du Bureau], qui décrit en détail les problèmes flagrants qui affectent les hauts responsables du FBI. Les dénonciations faites par des agents et des employés de base révèlent un thème récurrent d’abus, de mauvaise affectation des ressources et de représailles.