Joe Biden est l’incarnation vivante de l’establishment américain épuisé. De plus en plus de gens ont tout simplement perdu la foi en notre classe dirigeante. On peut difficilement avoir un symbole plus puissant de son impuissance. – Rod Dreher
Par James Howard Kunstler – Le 1er juillet 2024 – Source Clusterfuck Nation

Dr Jill rugissante soutenant le président « Joe Biden ».
Juste avant le week-end, un feu de prairie politique s’est propagé à travers une nation buffaloïsée, aveuglée et profondément enfouie dans la connerie, et les petites créatures qui habitent le paysage courent toujours avec leur fourrure fumante. Quelle surprise que « Joe Biden », le prétendu président handicapé mental, se soit effondré sous les projecteurs du débat, aux yeux de tous, comme le capitaine Queeg sur sa chaise de témoin fatidique, ou William Jennings Bryan lors du procès Scopes (1925), ou encore le magicien d’Oz lorsque le petit Toto a tiré le rideau – une révélation brutale de la vérité crue sur la façon dont les choses se passent réellement.
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Nous avons récemment assisté au pathétique spectacle montrant que, même après sept décennies d’indépendance et d’expérience en tant que démocratie où des centaines de millions de personnes se sentent véritablement concernées, l’élite politique pouvait se comporter de manière infantile pendant le cycle électoral.
Nous devons parler de ce que font les bombes en temps de guerre. Les bombes déchiquettent la chair. Les bombes brisent les os. Les bombes démembrent. Les bombes font trembler le cerveau, les poumons et d’autres organes si violemment qu’ils saignent, se rompent et cessent de fonctionner. Les bombes blessent. Les bombes tuent. Les bombes détruisent.
Selon votre position politique, vous allez considérer la poussée de la droite populiste au Parlement européen comme une grave menace pour la démocratie, ou comme une victoire éclatante de celle-ci – et un grand pas en avant dans la « reprise en main » de l’oligarchie bruxelloise. Mais les deux positions sont erronées. En réalité, malgré l’hystérie d’hier, aggravée par la décision de Macron de dissoudre le Parlement et de convoquer des élections anticipés, l’impact de celle-ci ne sera pas aussi important que les gens le craignent ou l’espèrent.