Note du Saker Francophone : Nous publions cette traduction d’un article du Jerusalem Post pour que nos lecteurs puissent prendre conscience du genre de pensées publiquement exposées dans un journal grand public israélien. La lecture de cet article nous permet de mieux comprendre l’attitude guerrière à outrance du gouvernement israélien qui est, comme le montre tous les sondages, soutenue par une large majorité de la population israélienne. Ce genre d’article médiatique permet de banaliser une telle idée conquérante dans la conscience collective israélienne.
Par Mark Fish – Le 25 septembre 2024 – Jerusalem Post
Les versets de la Torah véhiculent des messages profonds que nous pouvons extraire avec perspicacité pour notre vie quotidienne. Le rabbin Shay Tahan, le Rosh Kollel de Shaarei Ezra à Brooklyn, NY, ouvre gracieusement ses portes pour les comprendre.
Le récent conflit au Liban soulève la vieille question concernant les frontières nord de la Terre d’Israël biblique. Où exactement Hachem [le Dieu juif, NdT] a-t-il défini les limites, et sommes-nous obligés de conquérir ces zones ? Les mitsvot de terouma et de ma’aser s’appliquent-elles à ces terres en tant que partie de la Terre d’Israël, ou sont-elles considérées comme situées en dehors des frontières ?
La Torah fournit des directives claires concernant les zones que nous avons reçu l’ordre de conquérir lors de la prise de possession du pays.
Par
La propagande de guerre et les feintes sont vieilles comme le monde. Il n’y a rien de nouveau. Mais ce qui est nouveau, c’est que l’infoguerre n’est plus le complément d’ objectifs de guerre plus vastes, mais qu’elle est devenue une fin en soi.
Il y a quelques semaines, 
La Maison Blanche de Biden et la machine du Parti Démocrate qui vient de faire passer Kamala Harris de la deuxième place du régime à la première place deviennent de plus en plus intéressants chaque semaine, je dois dire. La campagne de Mme Harris a enfin publié, deux mois après que les élites et les financiers du parti ont fait passer sa candidature en dépit de tout semblant de processus démocratique, une plateforme qu’elle appelle A New Way Forward, et j’y reviendrai en temps voulu. Je vais moins m’intéresser aux mots affichés sur un site web qu’à deux développements récents que nous allons examiner ensemble, car personne n’a encore pensé à le faire.
