Par Jacob Siegel – Le 29 Mars 2023 – Source Tablet Mag

Adam Maida
PROLOGUE : LA GUERRE DE L’INFORMATION
En 1950, le sénateur Joseph McCarthy affirmait avoir la preuve qu’un réseau d’espionnage communiste opérait au sein du gouvernement. Du jour au lendemain, ces accusations explosives ont fait le tour de la presse nationale, mais les détails n’ont cessé de changer. Dans un premier temps, McCarthy a déclaré qu’il disposait d’une liste contenant les noms de 205 communistes au sein du département d’État ; le lendemain, il a ramené cette liste à 57. Comme il gardait la liste secrète, les incohérences n’avaient pas d’importance. Ce qui compte, c’est la puissance de l’accusation, qui a fait du nom de McCarthy un synonyme de la politique de l’époque.

Larry Johnson, ancien analyste de la CIA,
L’U.S. Special Operations Command (SOCOM), responsable de certaines des activités militaires les plus secrètes du pays, se prépare à mener des campagnes de propagande et de tromperie sur Internet en utilisant de fausses vidéos, selon des documents contractuels fédéraux examinés par The Intercept.
Par
Notre paysage politique est complètement saturé par une marée massive de propagande officielle. Il n’est donc guère surprenant que l’on trouve souvent les quelques points visibles de dissidence parmi les personnalités qui représentèrent jadis les plus hauts sommets du journalisme et de l’érudition universitaire.
L’une des principales caractéristiques des grands médias occidentaux d’aujourd’hui est l’acharnement contre la Chine. Il s’agit d’un phénomène hors normes et fatigant, qui implique souvent des anecdotes régurgitées ou des histoires fabriquées de toutes pièces, sans aucune preuve à l’appui, de déclarations impitoyables sur le pays, ce qui témoigne d’un profond