Par M.K. Bhadrakumar – Le 19 décembre 2023 – Source Indian punchline
Dans un appel lancé plus tôt ce mois-ci aux Républicains pour qu’ils ne bloquent pas une nouvelle aide militaire à l’Ukraine, le président américain Joe Biden a averti que si la Russie était victorieuse, alors le président Vladimir Poutine ne s’arrêterait pas et attaquerait un pays de l’OTAN. La remarque de Biden a suscité une vive réprimande de la part de Poutine lorsqu’il a déclaré : « C’est absolument absurde. Je crois que le président Biden en est conscient, ce n’est qu’une façon de parler pour soutenir sa stratégie erronée contre la Russie.»
Poutine a ajouté que la Russie n’a aucun intérêt à se battre avec les pays de l’OTAN, car ils « n’ont aucune revendication territoriale les uns contre les autres » et la Russie ne veut pas « envenimer ses relations avec eux ». Moscou sent qu’un nouveau récit américain a du mal à naître des débris de l’ancien récit sur la guerre en Ukraine.

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Au début de cette semaine, les ministres des affaires étrangères d’un groupe de pays à majorité musulmane, dont l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Égypte, l’Autorité nationale palestinienne et l’Indonésie, se sont rendus en Chine afin d’obtenir son soutien en faveur d’un cessez-le-feu dans la guerre contre Gaza.
Le forain américain du XIXe siècle P.T. Barnum est surtout connu pour son aphorisme « Il y a un pigeon qui naît à chaque minute« . C’est précisément le type de tricheur cynique qui symbolise aujourd’hui l’establishment politique américain, selon l’avis d’experts et de législateurs russes participant à l’émission télévisée Evening with Vladimir Solovyov, très regardée. Ils ont dans leur ligne de mire ce qu’ils appellent « le Biden collectif« , c’est-à-dire le fou sénile et désorienté qui a le doigt sur le bouton rouge et l’État profond qui écrit ses discours et oriente ses décisions. Cela englobe également les crapules du Sénat américain comme Chuck Schumer, mon camarade de classe (Harvard 67) Mike Blumenthal et le célèbre Lindsey Graham. Des extraits de leurs déclarations sont très souvent affichés à l’écran pour permettre au public russe de mieux comprendre ce que disent les anciens « partenaires » de la Russie à l’étranger.