Par Moon of Alabama – Le 28 juin 2024
C’est ce qu’indique une nouvelle déclaration du ministère russe de la défense :
Le ministère russe de la défense a noté l’augmentation des vols de drones stratégiques américains au-dessus des eaux de la mer Noire, qui mènent des opérations de reconnaissance et permettent aux armes de haute précision fournies aux forces armées ukrainiennes par des États occidentaux de cibler précisément les frappes sur des installations russes.
Cela démontre l’implication croissante des États-Unis et des pays de l’OTAN dans le conflit ukrainien aux côtés du régime de Kiev.
Ces vols augmentent la possibilité d’incidents aériens impliquant les avions des forces aérospatiales russes, ce qui accroît le risque d’une confrontation directe entre l’alliance et la Fédération de Russie.
Les pays de l’OTAN en seront responsables.
Le ministre de la défense de la Fédération de Russie, Andrei Belousov, a chargé l’état-major général des forces armées russes de faire des propositions sur les mesures à prendre pour répondre rapidement aux provocations.


L’armée israélienne a annoncé dimanche une « pause tactique » quotidienne dans ses attaques contre Rafah pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer dans la bande de Gaza, après avoir régulièrement empêché l’aide d’atteindre les Palestiniens de Gaza depuis le 7 octobre. « Une pause dans les bombardements est une bonne nouvelle pour les enfants », a déclaré le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, dans un entretien depuis Rafah avec Democracy Now !. « L’épuisement physique et psychologique auquel ils sont confrontés est presque impossible à comprendre », dit-il, qualifiant l’offensive israélienne de « guerre contre les enfants ».
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Tentant de comprendre la guerre au Vietnam, l’historienne américaine Barbara Tuchman publia en 1984 un livre intitulé : « La marche folle de l’Histoire » dans lequel elle s’interrogeait sur les raisons qui conduisirent des rois ou des dirigeants, tel Montezuma, George III et bien d’autres, à poursuivre des politiques contraires à leurs intérêts vitaux en dépit d’alternatives évidentes. La guerre en Ukraine nous le remet en mémoire.