Par Nick Corbishley – Le 11 juillet 2025 – Source Naked capitalism
Mercredi, le Brésil est devenu le dernier d’une liste croissante de pays à recevoir une lettre de menaces de Donald J Trump. Le Brésil, avertit la lettre, sera confronté à des droits de douane de 50% sur toutes ses exportations vers les États-Unis à compter du 1er août en raison de la “chasse aux sorcières” de son gouvernement contre l’ancien président Jair Bolsanaro pour sa tentative de coup d’État en janvier 2023.
En d’autres termes, cela n’a pas grand-chose à voir avec le commerce, puisqu’en fait les États-Unis avaient un excédent commercial annuel de 6,8 milliards de dollars avec le Brésil l’année dernière, un excédent que Trump met maintenant en péril. Il s’agit plutôt de s’immiscer dans la politique intérieure d’un autre pays, bien qu’il y ait aussi des facteurs géopolitiques à l’œuvre (nous y reviendrons plus tard). Comme le rapporte Bloomberg, la dernière décision de Trump « montre au monde que rien ne lui est interdit” :

Vu sous l’angle de la guerre froide, la décision prise par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord lors de son récent sommet à La Haye d’augmenter les dépenses de défense des pays membres à 5 % du revenu national peut sembler, à un observateur naïf, comme une mesure décisive pour le futur affrontement avec la Russie. Mais les apparences peuvent être trompeuses, car cette décision a été prise à la demande du président américain Donald Trump.
Un agent notoire du MI6 britannique a infiltré l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour le compte de Londres, selon des documents divulgués examinés par The Grayzone. L’agent, Nicholas Langman, est un vétéran du renseignement qui revendique le mérite d’avoir aidé à organiser la guerre économique de l’Occident contre l’Iran.

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