Nos sociétés ont une structure juridique basée sur l’auto-détermination et la propriété du capital, mais dans les faits, nous vivons sous la coupe d’une oligarchie néo-féodale.
Par Charles Hugh Smith − Le 22 juin 2019 − Source Of Two Minds
L’héritage romain : l’illumination des âges sombres de l’an 400 à l’an 1000 n’est pas une lecture facile. La longueur de l’ouvrage et le foisonnement de détails qu’on y trouve sont une véritable épreuve.
Le jeu en vaut la chandelle, car cet ouvrage nous aide à comprendre comment la structure du pouvoir dans les sociétés évolue avec le temps, d’une manière qui rend ces évolutions invisibles à ceux qui les vivent.
Le livre « Inheritance of Rome » concentre son analyse sur la longue influence qu’ont eues les structures centralisées politiques et sociales de Rome alors même que son pouvoir économique central et ses routes commerciales perdaient de leur importance
C’est un titre tellement drôle que j’ai littéralement ruiné mon clavier, hier, en crachant mon café dessus.
Le comportement des banquiers centraux ne fait rarement – sinon jamais – l’objet d’une couverture soutenue dans la presse nationale. En dehors des principaux circuits économiques, on remarque rarement les développements au sein d’institutions telles que le Fonds monétaire international [FMI] et la Banque des règlements internationaux [BRI]. Au lieu de cela, l’attention se limite au dernier cycle de théâtre politique qui sert à dissimuler les actions et les intentions des planificateurs mondialistes.
Bien que la BCE ait 
À ce jour, vous avez probablement déjà entendu dire que des dizaines de personnes ont été arrêtées pour avoir participé à une escroquerie de plusieurs millions de dollars concernant les frais d’admission à l’université.