Par Rusty Guinn − Le 22 octobre 2019 – Source Epsilon Theory

Le monde libre se plonge sur le cas LeBron James [qui a tièdement pris parti pour la Chine à Hong Kong] depuis plus d’une semaine maintenant et il n’a pas pris une ride. Pourtant, quelque chose me met mal à l’aise. Suis-je mal à l’aise parce que le roi James a besoin d’une grâce spéciale, parce que je crains que nous ne soyons pas assez sincères dans nos critiques à son égard ? Non. Bon Dieu, non. Amusez-vous bien, vous tous. Je suis mal à l’aise parce qu’une fois que vous voyez clairement l’influence que le Parti communiste chinois peut exercer arbitrairement sur vous et moi en tant que citoyens du monde libre, vous voyez ce même pouvoir dans un million d’autres endroits. C’est comme un stéréogramme, une de ces images pour lesquelles nos yeux doivent vaincre leur tendance naturelle à coordonner les fonctions de focalisation et de vergence pour voir tout sauf une série de points répétitifs.
Et une fois qu’on le voit, on ne peut pas l’ignorer.


L’économie de la Russie est un point sensible depuis plus de deux ans. Depuis la crise du rouble à la fin de 2014, la Banque de Russie a eu pour rôle d’appliquer un resserrement anticyclique de type FMI afin de stabiliser la situation à la suite de la décision de laisser le rouble flotter sur le marché libre.


Le comportement des banquiers centraux ne fait rarement – sinon jamais – l’objet d’une couverture soutenue dans la presse nationale. En dehors des principaux circuits économiques, on remarque rarement les développements au sein d’institutions telles que le Fonds monétaire international [FMI] et la Banque des règlements internationaux [BRI]. Au lieu de cela, l’attention se limite au dernier cycle de théâtre politique qui sert à dissimuler les actions et les intentions des planificateurs mondialistes.