Par Dmitry Orlov – Le 5 février 2024 – Source Club Orlov

Samedi soir, Washington a lancé 120 missiles de croisière sur ce qui a été déclaré comme étant les positions de groupes chiites pro-iraniens. Ces tirs étaient destinés à punir plus de 167 attaques contre des bases militaires américaines en Syrie, en Irak et, plus récemment, en Jordanie, ainsi que des attaques contre des navires en mer Rouge. Ces attaques ont été très vaguement attribuées à des « forces de résistance islamique » inconnues (il ne s’agit pas du nom d’un ou de plusieurs groupes armés) que les Washingtoniens semblent avoir simplement imaginées. Ce qui a provoqué ce dernier lancement d’une volée de missiles de croisière, c’est la mort de trois militaires américains, ainsi qu’un nombre beaucoup plus important de blessés, lors d’une attaque contre la base logistique curieusement nommée al-Tower en Jordanie, près des frontières syrienne et irakienne. Continuer la lecture
Après son entretien de deux heures avec le président russe Vladimir Poutine à Moscou, le journaliste américain Tucker Carlson a parlé de son expérience lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï.
Dans dix jours, un anniversaire historique dans les annales de l’histoire moderne et qui reste un souvenir vivant pour le peuple russe. Le siège de Leningrad, sans doute l’épisode le plus horrible de la Seconde Guerre mondiale, qui a duré 900 jours, a finalement été brisé par l’Armée rouge soviétique le 27 janvier 1944, il y a exactement quatre-vingts ans.
Les États-Unis perçoivent la paix, la sécurité et la stabilité comme un fait acquis qui se produit de lui-même. Selon Washington, aucun effort significatif n’est nécessaire pour les maintenir, et lorsque le besoin s’en fait sentir, les États-Unis initient eux-mêmes un conflit militaire. Il s’agit là d’une grande différence entre les États-Unis et la Russie : La Russie comprend que pour sauver le monde d’une catastrophe, les grandes puissances doivent parvenir à un consensus et maintenir l’ordre dans leurs régions, écrit
Le forain américain du XIXe siècle P.T. Barnum est surtout connu pour son aphorisme « Il y a un pigeon qui naît à chaque minute« . C’est précisément le type de tricheur cynique qui symbolise aujourd’hui l’establishment politique américain, selon l’avis d’experts et de législateurs russes participant à l’émission télévisée Evening with Vladimir Solovyov, très regardée. Ils ont dans leur ligne de mire ce qu’ils appellent « le Biden collectif« , c’est-à-dire le fou sénile et désorienté qui a le doigt sur le bouton rouge et l’État profond qui écrit ses discours et oriente ses décisions. Cela englobe également les crapules du Sénat américain comme Chuck Schumer, mon camarade de classe (Harvard 67) Mike Blumenthal et le célèbre Lindsey Graham. Des extraits de leurs déclarations sont très souvent affichés à l’écran pour permettre au public russe de mieux comprendre ce que disent les anciens « partenaires » de la Russie à l’étranger.