Par James Howard Kunstler – Le 4 décembre 2017 – Source kunstler.com

« Contact avec les Russes ». Des hommes et des femmes cultivés, ressassant encore et encore ce fantasme politique, répètent cette prière heure après heure à la télé et sur le Web comme pour essayer d’exorciser une nation possédée par des hôtes impies venant des enfers. Mais de tels vicaires des informations comme Wolf Blitzer, Rachel Maddow, Chuck Todd et Dean Baquet (du New York Times) ne font que rapprocher le pays d’une crise constitutionnelle.





Ce que l’Amérique pourrait vouloir savoir maintenant est : comment se fait-il que Hillary Clinton n’ait aucun problème juridique ? Pourquoi les enquêteurs du DOJ n’examinent-ils pas les dossiers financiers de la Fondation Clinton ? Vous penseriez que quelqu’un voudrait savoir comment plus de 120 millions de dollars de « dons de charité » russes ont atterri sur ses registres au moment où la secrétaire d’État a approuvé l’affaire Uranium One, sans compter le paiement de 500 000 dollars à Bill Clinton pour avoir tenu un discours à la même époque, ce qui ressemble furieusement à un pot de vin.


