Par Han Feizi – Le 8 Juillet 2024 – Source Asia Times
La presse économique occidentale affirme souvent que les industries chinoises subventionnées détruisent de la valeur parce qu’elles ne sont pas rentables, qu’il s’agisse de l’immobilier résidentiel, des trains à grande vitesse, des véhicules électriques ou des panneaux solaires. (Selon un récent article de The Economist)
Si The Economist ne le pense pas vraiment et se contente de faire son habituel ricanement anti-Chinois, alors prenons cela de haut et laissons passer. Mais si cette opinion est réellement partagée – et tout porte à croire que c’est le cas – nous avons affaire à quelque chose de bien plus pernicieux. 248 ans après la publication de « La richesse des nations » d’Adam Smith, l’Occident a perdu le fil de l’économie.
On s’attend à ce que le Premier ministre Narendra Modi donne la priorité à un tournant historique dans les relations entre l’Inde et la Chine, comme héritage de ses 15 années au pouvoir. Les choses évoluent en effet dans ce sens.
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Un nombre croissant de macroéconomistes et d’analystes financiers tirent la sonnette d’alarme face à l’explosion de la dette nationale américaine, qui approche désormais les 35 000 milliards de dollars, soit 120 % du PIB. Les intérêts sur la dette sont devenus le poste le plus important du budget national américain, devant celui de la défense et celui de la justice.