Par Moon of Alabama – Le 21 février 2026
La Hongrie et la Slovaquie s’opposent à la guerre par procuration que mène l’Occident en Ukraine. Les deux pays ont continué à recevoir du pétrole russe par l’oléoduc Druzhba, qui traverse l’Ukraine. Les deux pays s’opposent à l’adhésion de l’Ukraine à l’UE.
Le président ukrainien par intérim, Vladimir Zelenski, tente d’utiliser une attaque russe, menée au mois de janvier, contre les infrastructures énergétiques en Ukraine, qui, selon lui, ont endommagé le pipeline Druzhba, pour bloquer le transfert ultérieur de pétrole brut russe vers la Hongrie et la Slovaquie. C’est une évidente tentative de faire chanter ces pays. En août 2025, l’Ukraine avait tenté un projet similaire après avoir elle-même endommagé une station de pompage de pétrole, à Druzhba en Russie.
Mais, sur le plan énergétique, l’Ukraine est fragile. Elle reçoit du carburant diesel indispensable de Hongrie et de Slovaquie. Une grande partie de ses importations d’électricité, plus nécessaires que jamais, provient de ces pays.
Une bombe à retardement qui est à peine discutée est la façon dont Israël continue de dire qu’il va reprendre l’annihilation de Gaza si le Hamas ne désarme pas alors que le Hamas continue de dire qu’il ne désarmera pas. Le bureau de Netanyahu affirme que le Hamas disposera d’un délai de 60 jours pour abandonner ses armes, après quoi le bombardement à grande échelle de l’enclave reprendra si ces demandes ne sont pas satisfaites.
Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Reprenant la discussion là où je l’ai laissé la dernière fois sur les négociations américano-iraniennes dans mon blog intitulé
Par Simplicius – Le 16 février 2026 – Source : 
Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :
C’est un assez long article, mais vous devez savoir ce que la Russie et la Chine font dans une série d’actions étroitement coordonnées qui montrent un engagement sérieux à contrer les actions américaines visant à punir et à isoler l’Iran et Cuba. Commençons par l’Iran. Depuis la guerre Iran-Israël de 12 jours de juin 2025 (qui s’est terminée par un cessez-le-feu négocié par les États-Unis le 24 juin 2025), la Russie et la Chine ont fourni à l’Iran une combinaison de soutien diplomatique, économique, militaro-technique et stratégique. Cela a aidé Téhéran à se remettre des frappes sur ses sites nucléaires, rétablir ses défenses aériennes et ses infrastructures de missiles, tout en approfondissant leur alignement dans “l’axe” contre la pression occidentale. Le soutien a été pragmatique plutôt qu’inconditionnel – ni la Russie ni la Chine n’a offert d’intervention directe pendant le conflit, entraînant une certaine frustration iranienne – mais s’est accéléré au cours des mois qui ont suivi.