Par Simplicius – Le 5 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur
En pleines funérailles du Guide suprême iranien Ali Khamenei, la saga d’Ormuz continue de prendre des tournures intéressantes.
L’Iran refuse de faire des concessions aux États-Unis parce qu’il sait que l’administration perfide de Trump n’a aucun principe en ce qui concerne le respect des accords. Pendant tout ce temps, les États-Unis ont eu recours à la mendicité pure et simple et ont fait toutes les concessions possibles pour éviter l’humiliation d’accepter un détroit d’Ormuz soumis à des frais de passage :
Le Journal écrit :
Les États-Unis et Oman cherchent des moyens de briser l’insistance de l’Iran à imposer des péages aux navires qui traversent le détroit d’Ormuz. Leur principal levier dans les pourparlers indirects est une promesse de dégeler une partie des 100 milliards de dollars de fonds iraniens détenus à l’étranger.
Les diplomates américains ont offert un compromis à l’Iran, ont déclaré les gens : renoncer à sa prétention de contrôler le détroit et d’imposer des frais de passage en échange de milliards de dollars de fonds dégelés.

Le plan A était de renverser la République islamique qu’ils pensaient n’être qu’un fragile château de cartes. Cet effondrement – le pensaient-ils – se répercuterait et détruirait les autres fronts de l’Axe de la Résistance,
Le gouvernement [indien] a pris la grande décision de nommer le gouverneur du Bihar, le lieutenant-général Syed Ata Hasnain pour représenter le pays aux funérailles du défunt Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei. C’est un choix inhabituel de déléguer un général à la retraite pour les funérailles d’une figure religieuse vénérée, mais un choix réfléchi dans le but d’injecter de la verve dans les relations bilatérales et de rétablir l’équilibre dans les politiques de l’Inde au Moyen-Orient.
Par
Au cours des dernières années, je suis arrivé à la conclusion que la Grande-Bretagne était le principal empêcheur de paix dans le monde et j’ai suggéré que si la City de Londres, avec ses structures de soutien au sein du gouvernement britannique, ses banques, ses services de renseignement, sa diplomatie secrète, ainsi que son vaste réseau de groupes de réflexion, d’organisations médiatiques, d’ONG, d’organisations caritatives et de casinos répartis dans le monde entier pouvaient être mis en quarantaine, probablement 95% de toutes les guerres et autres problèmes du monde disparaîtraient du jour au lendemain.
Le maintien de la diversité religieuse et ethnique est un aspect important de la modernité actuellement assiégée. Le nationalisme ethnique, le tribalisme, le militantisme sous la bannière de la religion et l’exclusion économique, sociale et autres gagnent en légitimité dans des endroits où existaient autrefois des sociétés multiculturelles et multiethniques relativement stables. Ce sont des signes de démodernisation – c’est-à-dire de régression à l’échelle de la modernité. [J’ai gardé le néologisme de « démodernisation » pour cette traduction afin de coller au plus près à la terminologie de l’auteur mais je pense qu’utiliser le mot « décadence » permettrait de clarifier le sens de ce texte, NdT]
Les conditions géopolitiques semblent se détériorer à une vitesse vertigineuse. Il y a une semaine, le lundi 22 juin, mon article s’intitulait « Une percée au Moyen-Orient ? » suite à la réunion entre les délégations américaine et iranienne pour des pourparlers (indirects) à Bürgenstock, en Suisse. Bien que les pourparlers aient mal démarré, y compris les inévitables propos orduriers du président Trump et les menaces dirigées contre les Iraniens, il est apparu que les deux parties voulaient désamorcer les hostilités et garder la situation sous contrôle.