
Par Moon of Alabama – Le 9 octobre 2021
Six semaines seulement après avoir quitté l’Afghanistan, les États-Unis veulent y retourner :
Une délégation américaine rencontrera des hauts représentants des talibans à Doha samedi et dimanche, pour une première rencontre en face à face à un niveau élevé depuis que Washington a retiré ses troupes d'Afghanistan et que le groupe extrémiste a pris le contrôle du pays, ont déclaré à Reuters deux hauts responsables de l'administration. Cette délégation américaine de haut niveau, qui comprendra des responsables du département d'État, de l'USAID et des services de renseignement américains, fera pression sur les talibans pour qu'ils garantissent que les citoyens américains et d'autres personnes puissent quitter l'Afghanistan en toute sécurité et pour qu'ils libèrent le citoyen américain Mark Frerichs, qui a été kidnappé, ont déclaré les responsables.

Cette semaine, l’administration Biden a fait quelque chose qu’aucun autre président dans l’histoire des États-Unis n’avait jamais fait auparavant : émettre un mandat fédéral exigeant que les gens se fassent vacciner comme condition d’emploi. Son décret couvre les employés fédéraux et les entreprises privées de plus de 100 employés.
L’effet domino produit par les pétroliers iraniens transportant du pétrole au Liban via la Syrie a grandement amplifié l’influence du Hezbollah au Liban et atteint les USA, la Russie et plusieurs pays arabes, en les forçant à aborder d’importants enjeux régionaux et internationaux à la table des discussions et à revoir la politique des USA en Asie occidentale, plus particulièrement en Syrie. Les pays occidentaux, y compris les USA, ont commencé à revoir leur position actuelle et leurs réserves en ce qui a trait à leurs relations avec la Syrie et son retour au sein de la Ligue arabe et de la communauté internationale. L’objectif – ou peut-être même le souhait – est d’offrir au président Bachar al-Assad la possibilité de reconsidérer ses relations à l’échelle internationale et régionale en n’accordant plus à l’Iran et à la Russie des rôles exclusifs au Levant.