Par Andrew Korybko – Le 9 décembre 2017 – Source Oriental Review

Rencontre de Vladimir Poutine avec Bashar Assad à la base aérienne de Hmeimim, 11 décembre 2017
La nouvelle est sortie plus tôt cette semaine disant que des avions russes aidaient des milices locales, y compris des éléments kurdes, dans leur lutte anti-terroriste contre Daech. Le représentant du centre russe pour la réconciliation syrienne, le général Evgeni Poplavski, a déclaré que la campagne récente dans la région a été coordonnée à partir de la base aérienne de Khmeimim. Après la fin des combats, la Russie a accueilli 23 délégués dans une petite ville de la rive orientale du fleuve pour discuter de leurs options politiques post-conflit, notamment le YPG, qui est l’aile armée du PYD syrien kurde, désigné comme une organisation terroriste par la Turquie. Ni Ankara, ni Damas d’ailleurs, ne veulent voir le PYD participer aux négociations d’Astana, et le refus de ces deux pays d’autoriser la participation du groupe a grandement compliqué les efforts menés par la Russie et a même conduit au report du Congrès sur le dialogue national syrien qui devait initialement avoir lieu à la fin du mois dernier à Sotchi.
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Cet article a été inspiré par une semaine de remue-méninges détaillé avec le major Ahmad Rauf lors de ma dernière visite au Pakistan.







En regardant les commentaires de la semaine dernière, depuis que Donald Trump a fait sa déclaration en reconnaissant Jérusalem comme la capitale d’Israël, on a l’impression que tout le monde est désorienté. La plupart des analystes ont essayé de trouver un sens profond à ce geste, mais leurs résultats ont été pauvres, et je suggère qu’ils abandonnent leur lecture dans le marc de café et les entrailles de chèvre et se concentrent plutôt sur ce qui est évident. Et ce qui est évident pour moi, c’est que la décision de Trump est cohérente avec un ensemble de traits qui ne sont pas spécifiquement les siens mais qui sont plus généralement américains et de plus en plus exprimés, alors que les États-Unis entrent dans la phase terminale de leur dégénérescence.