Par Michael Synder − Le 17 décembre 2024 − Source The Economic Collapse
Allons-nous entrer dans une année marquée par un grand chambardement ? Chaque année, le magazine The Economist publie un numéro dédié à ce qui va suivre durant l’année qui s’ouvre. Par le passé, les prédictions présentées ainsi se sont révélées étrangement justes. Ainsi, l’édition parue il y a un an présentait des photos de Volodymyr Zelenskyy et de Vladimir Poutine, chacun entouré de très gros missiles. Et chacun sait désormais que cela a fait la une de nombreux journaux en 2024. L’Ukraine a commencé à envoyer des missiles à longue portée fournis par l’OTAN dans la profondeur du territoire russe, et les Russes ont répondu en envoyant leurs propres missiles à longue portée. Malheureusement, il semble que la couverture présentée cette année pourrait laisser présager d’événements très alarmants pour 2025.

À l’approche de 2025, le rythme accéléré du changement mondial soulève de la poussière. Au cours de l’année 2024 qui touche à sa fin, qu’il s’agisse d’élections nationales ou régionales, de guerres inattendues ou de catastrophes aériennes soudaines, le « changement » fut le thème déterminant. Tout en apportant de l’incertitude, ces changements ont également suscité des aspirations partagées et des appels à l’action – à la recherche d’un consensus au milieu de ces bouleversements, de la résonance des valeurs partagées et de la coexistence en harmonie.
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Pieux professeur d’école du dimanche avouant avoir la luxure dans son cœur mais jurant de ne jamais mentir, il est venu à Washington pour rétablir la confiance du public envers le gouvernement au moment même où le dégoût populaire pour les crimes monstrueux des États-Unis en Indochine atteignait des sommets inégalés. Pendant son mandat (1977-1981), le programme des grandes entreprises consistait à faire reculer l’État-providence, à briser le pouvoir des syndicats, à attiser les flammes de la guerre froide pour augmenter les dépenses militaires, à mettre au point des allégements fiscaux pour les riches entreprises et à abroger la réglementation gouvernementale sur les entreprises. Tout en se présentant comme un cultivateur de cacahuètes populiste, Carter a livré à Wall Street ce que ce dernier voulait.
Le Groupe de Bilderberg

