Le 21 février 2015 – Source Russia Today
La créativité du capitalisme dans ses oeuvres

Image de seenimages.com/homelesshomesproject
Un artiste d’Oakland (Californie) combat la détresse des sans-abris de façon ingénieuse. Il construit des petites maisons avec des matériaux de récupération qu’il trouve dans la rue, chaque maison coûte environ trente cinq euros.
Les minuscules maisons sont faites de palettes, planches de lit, lave-linges et autres objets bizarres qui attirent l’attention de Greg Kloehn. M. Kloehn avait constaté les SDF construisaient des abris avec qu’ils trouvaient dans la rue, et il voulait faire une maison comme ça.
Il plaisante en disant qu’il construit des logements illégaux à partir d’ordures illégales. Le coût d’une maison est de 30 à 35 euros, explique Kloehn à Russia Today.

Image de seenimages.com/homelesshomesproject
«Le seul coût, ce sont les roues: j’achète de grandes roulettes pour que les maisons soient mobiles, puis les clous, les vis et des pinceaux. Mais tout le reste est gratuit», précise-t-il.


Panamza a contacté la mère d’Helric Fredou, commissaire de police chargé de rédiger un rapport sur l’entourage familial de Charlie Hebdo, et retrouvé mort d’une balle dans la tête quelques heures après l’attentat.
L’autoritarisme politique et la négation de l’esprit critique sont devenus la norme d’un gouvernement ayant perdu toute crédibilité économique et sociale et foulant au pied les valeurs qu’il prétend défendre. Victime collatérale, la liberté d’expression vit ses derniers moments.
