Les gauchistes sont une racaille incompétente qui élimine tous ceux qui sont trop séduisants, trop compétents ou trop intelligents pour accepter sans réserve leur vision du monde débile. − Aimee Terese sur « X »
Par James Howard Kunstler – Le 14 août 2026 – Source Clusterfuck Nation

Le « Jihad pour des diners à volonté » envoie ses salutations à l’Amérique infidèle
Et ainsi, tout à coup, après avoir échoué à renverser ou à assassiner le président qu’ils abhorrent, et à contrecarrer sa tentative de remettre notre pays sur pied, les forces combinées du Parti démocrate, des médias séditieux et d’une bureaucratie gouvernementale traîtresse recourent au jihad communiste dans leur croisade visant à détruire les États-Unis. C’est en effet un sacré mélange : le pire système de gestion des affaires humaines de l’histoire associé à un culte de la conquête sanguinaire. S’ils pouvaient voyager dans le temps jusqu’en 1964, ils décapiteraient les Beach Boys en train de chanter « Fun, Fun, Fun » et enfermeraient quiconque s’y opposerait dans un goulag.
Par
Par André Korybko – Le 2 Septembre 2026 – Source : 
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.

Les États-Unis ont une longue histoire d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Amérique latine. Mais ces dernières années, l’ingérence américaine est devenue encore plus extrême et explicite.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.