Par Moon of Alabama – Le 22 octobre 2021
La semaine dernière, j’ai fait une remarque sur les négociations avec l’Iran :
Les discussions diplomatiques avec l’Iran n’échoueront que si l’administration Biden remet en question l’accord nucléaire et ne lève pas les sanctions imposées à l’Iran par l’administration Trump. Le seul problème est que Biden veut plus de concessions de la part de l’Iran que ce dernier avait accepté dans le cadre de l’accord JCPOA.
Nous apprenons maintenant que Biden ne veut pas seulement plus de concessions de la part de l’Iran mais qu’il veut aussi pouvoir réimposer des sanctions même si des concessions ont été accordées par l’Iran.
Biden veut le beurre et l’argent du beurre.
L’effet domino produit par les pétroliers iraniens transportant du pétrole au Liban via la Syrie a grandement amplifié l’influence du Hezbollah au Liban et atteint les USA, la Russie et plusieurs pays arabes, en les forçant à aborder d’importants enjeux régionaux et internationaux à la table des discussions et à revoir la politique des USA en Asie occidentale, plus particulièrement en Syrie. Les pays occidentaux, y compris les USA, ont commencé à revoir leur position actuelle et leurs réserves en ce qui a trait à leurs relations avec la Syrie et son retour au sein de la Ligue arabe et de la communauté internationale. L’objectif – ou peut-être même le souhait – est d’offrir au président Bachar al-Assad la possibilité de reconsidérer ses relations à l’échelle internationale et régionale en n’accordant plus à l’Iran et à la Russie des rôles exclusifs au Levant.
Le Premier ministre israélien, M. Bennett, a obtenu de M. Biden tout ce qu’il voulait en matière de promesses télégéniques à brandir devant le public israélien – c’est ce qu’a déclaré le correspondant israélien, Ben Caspit. Biden a réitéré l’engagement des États-Unis à veiller à ce que l’Iran ne possède jamais d’arme nucléaire. « Les partisans de Bennett ont poussé des soupirs de soulagement et échangé des sourires, puis ils ont entendu Biden ajouter [la cerise sur le gâteau] : que les États-Unis donnaient la priorité à la diplomatie pour bloquer le programme nucléaire iranien, ‘si la diplomatie échoue, nous sommes prêts à nous tourner vers d’autres options’. Biden semble donc dire que « l’option militaire est maintenant sur la table ». Il a également promis, comme tous les présidents américains depuis 1969, de maintenir « l’accord » selon lequel les États-Unis 
Le 29 juillet, selon les opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO, une unité de la marine britannique), une attaque a eu lieu en mer d’Oman contre le pétrolier Mercer Street, associé au milliardaire israélien Eyal Ofer, tuant deux membres d’équipage, un Britannique et un Roumain. L’incident s’est produit au nord-est de l’île de Masirah, à Oman, à environ 300 kilomètres au sud-est de Mascate, la capitale du sultanat. Plusieurs drones ont mené l’attaque.