Par Patrice-Hans Perrier − Le 21 août 2019 − Source Carnets d’un promeneur

Art persan – Gracieuseté Éditions Actes Sud
Écrire, c’est un peu comme faire partie d’une cohorte de galériens attachés aux lourdes rames d’une embarcation malmenée par les flots tumultueux de « l’air du temps ». Faut-il s’épancher sur des cas de figure qui « cartonnent » dans les grands médias ou, a contrario, prendre la peine de donner quelques coups de rames afin de faire dériver le « bateau ivre » de l’agenda médiatique vers des eaux moins troubles ? On a beau ramer de toutes ses forces, tenter d’être au diapason des autres galériens, rien n’y fait quand on possède un cœur de mutin.
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