Par Arnaud Develay – Le 17 novembre 2017 – Source Flux
C’était une journée grise et pluvieuse à Chisinau mais la météo était la dernière chose à laquelle Iurie Rosca pensait. Nous venions de quitter le bureau du juge chargé de traiter la première audience portant sur le fond de l’affaire et celle-ci avait été de courte durée : en fin de compte, il avait été convenu que les parties se réuniraient à nouveau le 30 novembre prochain afin de permettre à la Cour d’appel d’examiner la question en suspens concernant la saisie globale de biens immobiliers et d’espèces lors d’une descente matinale effectuée en février dernier par le notoire et tout puissant Bureau du Procureur anti-corruption au domicile de Rosca.