Par M.K. Bhadrakumar – Le 30 mai 2025 – Source Indian Punchline
L’un des mystères autour de la fin de partie en Ukraine est que le président Donald Trump n’ait pas publié, le 20 janvier, un décret retirant tout soutien à l’Ukraine. Cela aurait été le moyen le plus simple de mettre fin à la guerre.
Les conditions étaient propices : le candidat Trump n’avait pas mâché ses mots en déclarant qu’il s’agissait d’une guerre sans issue qui coûtait cher aux États-Unis ; il avait une mauvaise opinion du président Volodymyr Zelensky, qu’il considérait comme un profiteur sans scrupules ; il voyait la guerre comme un obstacle à sa priorité en matière de politique étrangère, à savoir la transition des États-Unis vers un ordre mondial multipolaire ; et il ne se sentait pas obligé d’hériter de la « guerre de Biden ».
Mais au lieu de cela, Trump s’est plongé avec enthousiasme dans le problème ukrainien, bien que Washington n’ait pas les moyens de faire pression sur la Russie pour qu’elle fasse des compromis sur ses intérêts fondamentaux dans ce que le peuple russe considère comme une guerre existentielle.
Par
Par Alastair Crooke – Le 19 mai 2025 – 
Au mois de février 1950, McCarthy reçut une énorme attention de la part des médias lorsqu’il commença à prononcer des discours publics dénonçant les dangers supposés auxquels les États-Unis étaient confrontés en raison des activités subversives des Communistes et des agents soviétiques. Sur la base de mes manuels d’histoire conventionnelle et de la couverture médiatique que j’avais absorbée, j’avais toujours considéré ces affirmations comme fortement exagérées, et j’ai été très surpris de découvrir peu à peu que la menace intérieure posée par les agents communistes soviétiques fut jadis au moins aussi grave que l’énonçait McCarthy.


Donald Trump et l’ombre du Maccarthysme