Par Ali Rizk – Le 23 janvier 2026 – Source The American Conservative
Comme le président Donald Trump montre une certaine réticence à s’engager dans une campagne risquée de bombardements à grande échelle contre l’Iran, des voix bellicistes plaident pour d’autres voies d’action dans le but apparent de maintenir Washington dans la confrontation avec Téhéran. Les propositions avancées semblent clairement conçues pour présenter à Trump ce qui peut ressembler à des stratégies sans grands risques mais qui, en réalité, ne le sont pas.
Deux plans d’action alternatifs émergent : l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei et la partition de l’Iran selon des lignes ethniques. Ces deux options risquent d’entrainer des répercussions négatives dramatiques qui l’emporteraient de loin sur les avantages supposés.
L’Europe a commis une erreur familière. Encore une fois.
Comme souvent ces jours-ci, une attaque décisive contre l’Iran revient, en dernière analyse, à la personnalité de Trump et à son besoin d’attirer l’attention de tout le monde.
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Dans une référence précise aux dirigeants chinois par leur nom, l’agence de presse d’État russe Tass a pris note des critiques de Pékin sur l’agression américaine contre le Venezuela. Sans surprise, Tass a cité une tierce partie, Karin Kneissl, ancienne ministre autrichienne des Affaires étrangères et actuelle directrice du centre G.O.R.K.I. de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg – une chambre d’écho bien connue de l’establishment du Kremlin – pour signaler que le président chinois Xi Jinping avait gardé le silence sur le sujet.