Par Larry C Johnson – Le 16 septembre 2026 – Son of the new American revolution
Je suis de retour à Moscou après dix mois, et la première chose qui vous frappe est la distance existant entre la ville qui se tient devant vous et la ville telle qu’elle est décrite par les médias situés à cinq mille kilomètres de là. Moscou et Saint-Pétersbourg sont prospères, modernes et – c’est le mot que je cherche sans cesse – vibrantes. Les rues sont propres et sûres. Elles ne sont pas remplies par des files de sans-abris ou de mendiants. En deux semaines, je n’ai vu qu’un seul homme demander de l’argent, sur un perron à Saint-Pétersbourg, et il était visible précisément parce le phénomène est rare. Comparez cela à New York, Philadelphie, Washington, Atlanta – n’importe quelle grande ville américaine — et le contraste n’est pas marginal. Il est énorme.
Je commence par les rues parce qu’elles sont le test le plus simple contre le récit que l’Occident médiatise depuis trois ans : c’est-à-dire que la Russie est une économie à la limite de la rupture, que ses habitants retirent leur argent, que ses villes glissent vers la crise. Cette histoire ne survit pas au contact avec le trottoir.
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