Par Alasdair Macleod – 29 mars 2019 – Source Mises Institute
Bien que la BCE ait subventionné le système bancaire de la zone euro, elle reste dans un état somnambulique, ressemblant à une économie zombie non financière et sans capitalisme des copains et des coquins. Finis les beaux jours enivrants de la banque d’investissement. Il reste maintenant un héritage de produits dérivés et d’amendes imposées par les organismes de réglementation.


L’année dernière, la crise de la livre turque s’est rapidement transformée en crise de la zone euro : les rendements des obligations italiennes ont augmenté et l’euro s’est rapidement rétracté après un sommet au premier trimestre proche de $1,25.





Le pourcentage d’approbation de Poutine dans les sondages reste élevé mais il a baissé au cours de la dernière année. La baisse est principalement liée à la politique intérieure. Apparemment, le public perçoit la récente politique économique du Kremlin comme une continuation de la politique désastreuse imposée par Washington à la Russie dans les années 1990, alors que la Russie était lourdement endettée, tandis que les actifs de l’État étaient privatisés et pillés par des oligarques parrainés par l’Occident qui « encaissaient » en vendant les actifs à des étrangers.