Par James Howard Kunstler – Le 3 Septembre 2021 – Source kunstler.com

En fait, la politique progressiste-libérale en matière d’avortement n’est jamais allée assez loin. Si seulement l’avortement était rétroactif ! Nous pourrions renvoyer « Joe Biden » (et peut-être tout le monde) dans les ténèbres cosmiques pré-embryonnaires qui précèdent la conception ? Sinon, nous devrons le chasser du Bureau ovale comme un petit généralissime guatémaltèque, puisqu’il a achevé la transformation des États-Unis en un trou perdu du tiers-monde… et qu’il a donc rempli sa mission.
C’était ça, d’ailleurs ? « Joe Biden » était-il une sorte de kamikaze envoyé ouvertement à la Maison Blanche par des partis mal perçus pour faire sauter les restes en lambeaux d’une république autrefois digne ? Une cohorte d’observateurs, dont de nombreux commentateurs avisés de ce blog, le dirait. D’une manière ou d’une autre, les jours de « Ol’ White Joe » à la barre sont désormais comptés. Même la claque des lèche-bottes quasi-analphabètes des médias d’information se retourne contre lui depuis qu’il a jeté un coup d’œil à sa montre trop souvent pendant que les corps des marines morts étaient roulés devant lui à Dover AFB. Au moins, il n’a pas bâillé et n’a pas allumé de cigarette non plus.
Eh bien, je vais aussi en parler. Je veux dire toute cette affaire AUKUS et la perte par la France d’un énorme contrat pour fournir des sous-marins à la Royal Australian Navy. À ce stade, je ne suis pas intéressé par les détails techniques de cette histoire, car il est inutile de se concentrer sur les détails techniques de quelque chose qui peut encore changer plusieurs fois, peut-être même ne jamais se concrétiser. En revanche, je m’intéresse, comme toujours, aux facteurs fondamentaux qui définissent le cadre du problème. Le Drian et toute personne au sommet de la politique française peuvent bien exprimer leur frustration et jouer aux jeux géopolitiques qu’ils veulent :
Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.



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Dire que l’Arabie saoudite a été le pivot des objectifs de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale est un euphémisme. Pendant plus de cinquante ans, les Saoudiens ont contribué à soutenir la politique étrangère américaine en exportant leur pétrole dans le monde entier et en ne recevant que des dollars en retour.