Par Andrew Korybko – Le 18 février 2019 – Source orientalreview.org
Le général Khalifa Haftar, membre du gouvernement Est-libyen non-reconnu de Tobruk, avait annoncé le mois dernier le début de ses opérations armées contre les groupes terroristes, les rebelles étrangers, les mercenaires, et d’autres acteurs non étatiques au sud du pays. Il a parcouru ces vastes étendues de territoires très peu densément peuplées, pour enfin reprendre les plus grands champs pétroliers d’El Sharara du pays en début de semaine. Des craintes ont existé de voir une autre phase de la longue guerre civile, cette fois conventionnelle, éclater alors que l’Armée Nationale Libyenne (ANL) s’approchait de zones sous contrôle symbolique des milices loyales au « Gouvernement de Concorde Nationale », installé à Tripoli et reconnu à l’international, mais il semble que l’armée de Haftar a conclu un accord avec les défenseurs du champ pétrolier d’El Sharara pour éviter l’occurrence d’un tel scénario.

Le général Khalifa Haftar


Le premier ministre-adjoint italien, Luigi Di Maio, également dirigeant du mouvement cinq étoiles membre de la coalition populiste qui figure au gouvernement, s’en est pris à l’une des racines structurelles des migrations de masse illégales de l’Afrique vers l’Europe, en


Le discours dominant des médias alternatifs selon lequel Washington veut imposer un régime fantoche pro-américain au Venezuela pour contrôler tout le pétrole du pays n’a pas beaucoup de sens si l’on considère qu’elle achète déjà 41% des exportations totales de la République bolivarienne, ce qui signifie qu’une autre explication plus nuancée doit être donnée pour expliquer ce double raisonnement.