Par Wayan – Le 13 juillet 2025 – Le Saker Francophone

Le sommet des BRICS
Cette semaine, s’est tenu le sommet des BRICS, au Brésil. Il a commencé par une déclaration commune :
Sous la direction du Brésil, la déclaration contient l’engagement collectif des BRICS à renforcer le multilatéralisme et à réformer la gouvernance mondiale afin de créer un ordre mondial plus juste, plus inclusif et plus démocratique.
La déclaration souligne également l’importance du rôle des Nations Unies (ONU), tout en exhortant à une réforme globale de l’institution, en particulier du Conseil de sécurité, afin de pouvoir relever les défis mondiaux de manière équitable et inclusive.
Les BRICS ont adopté trois initiatives principales, à savoir la Déclaration-Cadre sur le Financement climatique des BRICS, la Déclaration sur la Gouvernance Mondiale de l’Intelligence Artificielle et le lancement du Partenariat des BRICS pour lutter contre les Maladies socialement déterminées.
A la suite de ces déclarations de convenance, les critiques se sont fait plus précises :
La grande question qui se pose après l’attaque américaine du 22 juin contre l’Iran – juste après la question « que va devenir l’Iran ? » – est de savoir si, dans son calcul, Trump peut « imposer rhétoriquement » l’idée d’avoir « anéanti » le programme nucléaire iranien suffisamment longtemps pour empêcher Israël de frapper à nouveau l’Iran, tout en lui permettant de poursuivre son slogan spectaculaire, « NOUS AVONS GAGNÉ : C’est moi qui commande maintenant et tout le monde fera ce que je dis ».
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Même au plus fort de la crise entre les États-Unis et l’Iran depuis la révolution islamique de 1979, les observateurs perspicaces n’ont jamais perdu de vue que cette rupture acrimonieuse était davantage le signe d’une relation distante aspirant à la réconciliation que d’une fracture irrémédiable. Si la réconciliation a pris autant de temps, c’est parce qu’il s’agissait d’une relation où la mémoire se mêlait au désir.
En 2019, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçait le « Pacte vert » européen. Elle décrivait ce plan climatique comme étant un « moment historique », une transformation révolutionnaire de l’économie européenne qui permettrait d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et entraînerait des changements dans presque tous les secteurs de l’économie.