Par Valery Kulikov − Le 1 août 2021 − Source New Eastern Outlook
Pour la réussite économique, on le sait, il ne suffit pas de produire des biens. Il faut aussi les livrer à l’acheteur. C’est pourquoi les voies de transport deviennent chaque jour plus critiques. Et c’est pourquoi, parallèlement à l’utilisation de voies de transport déjà connues, la Chine, par exemple, crée sa propre Nouvelle route de la soie, construit, au Nicaragua, une alternative au canal de Panama, tandis que la Turquie construit un canal d’Istanbul parallèlement à son traditionnel Bosphore. Ces efforts ont été stimulés par l’incident du 28 mai bloquant le canal de Suez, qui a conduit de nombreux pays à chercher des alternatives à cette artère de transport égyptienne. Le PDG du géant danois du transport maritime Moller-Maersk, Soren Skou, a parlé au Financial Times de cette accélération inconditionnelle des changements dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des marchandises, après le blocage du canal de Suez .
Étant donné l’importance particulière, dans ces conditions, de la création d’une voie de transport durable et rentable pour les participants au commerce international entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est, la Russie a participé activement à la recherche d’alternatives.
Je dois commencer cette chronique en admettant que « Biden » (note : entre guillemets, je fais référence au « collectif Biden », pas à l’homme manifestement sénile) m’a surpris : il semble que ma règle d’or personnelle concernant les présidents américains (Ils sont pire que leur prédécesseur) ne s’applique pas nécessairement dans le cas de « Biden ». Cela ne veut pas dire que « Biden » ne finira pas par prouver que ma règle est toujours applicable, mais simplement que ce que je vois en ce moment n’est pas ce que je craignais ou attendais.


Le 29 juillet, selon les opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO, une unité de la marine britannique), une attaque a eu lieu en mer d’Oman contre le pétrolier Mercer Street, associé au milliardaire israélien Eyal Ofer, tuant deux membres d’équipage, un Britannique et un Roumain. L’incident s’est produit au nord-est de l’île de Masirah, à Oman, à environ 300 kilomètres au sud-est de Mascate, la capitale du sultanat. Plusieurs drones ont mené l’attaque.
L’indéboulonnable chef du NIAID, Tony Fauci, a demandé à plusieurs reprises au public de « faire confiance à la science », alors qu’il passe lui-même d’une opinion scientifique à une autre. Ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias occidentaux et presque partout dans le monde, c’est le bilan scientifique des principaux géants pharmaceutiques mondiaux fabricants de vaccins. En bref, il est abyssal et alarmant à l’extrême. Ce seul fait devrait empêcher les gouvernements d’imposer à leurs populations des injections expérimentales radicales et non testées, sans avoir procédé à des tests approfondis à long terme pour garantir leur sécurité.
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